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Poirier : plantation, taille et entretien

pour d'abondantes récoltes

Le poirier (Pyrus communis) est l’un des fruitiers les plus appréciés au jardin et au verger. Il est facile à cultiver et sa belle floraison est suivie de généreuses récoltes, pourvu qu’il soit planté dans de bonne conditions et correctement taillé et soigné.

Pour cela, voici quelques conseils à suivre.

Où planter le poirier ?

Le poirier s’installe au verger ou au jardin, en forme de plein vent ou palissé sur un support.

Ayant besoin de chaleur, il sera planté à l’abri des vents dominants surtout au Nord de la Loire. Le poirier se plaît dans les sols frais et riches, mais n’apprécie guère les sols trop secs ou trop calcaires. Certaines variétés (comme Garden Gem® ou Garden Pearl®) sont des variétés naines, pouvant se cultiver en pleine terre ou en pot sur de petits espaces.

Comme le pommier, le poirier a besoin d’avoir un autre poirier à proximité (pollinisateur) pour permettre une bonne fructification.

  • La floraison du poirier au printemps
  • Un petit poirier très productif
  • Poire : fruit

Quand et comment planter ?

Les poiriers, comme tous les arbres fruitiers, se plantent idéalement entre octobre et mars, hors période de gel. Les arbres proposées en conteneurs peuvent être plantés toute l’année à l’exception des périodes de fortes chaleurs ou de gelées.

Le poirier apprécie les sols frais et riches, sans humidité stagnante.

Pour planter :

  • Ameublissez la terre en profondeur, enlevez les cailloux et les herbes indésirables.
  • Apportez un peu de gravier pour améliorer le drainage si besoin.
  • Creusez une large fosse de plantation d’au moins 3 fois le volume de la motte. Veillez à mettre d’un côté la terre de fond et d’un autre côté la terre de surface.
  • Mélangez de la corne broyée et de la matière organique (terreau, compost…) avec la terre de fond et versez ce mélange au fond du trou de plantation.
  • Placez la motte, recouvrez avec la terre de surface sans enterrer le bourrelet de greffe et tassez. Arrosez copieusement (10 litres environ).
  • Il peut être intéressant de tuteurer le poirier en installant un système d’haubanage : plantez 3 tuteurs en triangle à 50 cm autour du tronc, reliez-les entre eux avec des bouts de bois. Protégez l’écorce par un morceau de caoutchouc par exemple et attachez les tuteurs au tronc avec des fils métalliques.

Il est également possible de le palisser sur un support (palmette en U ou palmette Verrier par exemple).

Soigner et lutter contre les maladies

L’entretien :

Tous les ans, à l’automne, apportez du compost bien mûr en surface. Puis, en hiver, apportez une petite pelletée de cendre de bois, riche en potasse, pour améliorer la fructification. Binez si besoin au pied de l’arbre. Arrosez régulièrement, en fonction de votre climat, pendant les deux ou trois premières années.

Les maladies éventuelles :

Le poirier peut être sujet à différentes maladies et ravageurs. Contre la tavelure (tâches brunes sur les feuilles), la moniliose (dessèchement des fleurs et pourriture des fruits sur l’arbre) et l’oïdium (feutrage blanc sur les feuilles), pulvérisez à titre préventif de la bouillie bordelaise et des décoctions de prêle. Côté ravageurs, le carpocapse ou ver des fruits, petite chenille, pourra être contré par l’installation de nichoirs à oiseaux et chauves-souris, par l’installation de bandes de carton ondulé le long du tronc et par l’ensachage des fruits dans du papier kraft brun. En cas d’attaque de pucerons, pulvérisez un mélange d’eau et de savon noir.

Tailler le poirier

La taille du poirier s’effectue tous les 2 à 3 ans (sauf pour les formes palissées, où la taille devra être annuelle et privilégier les bourgeons à fleurs). Elle intervient de novembre à mars, hors période de gel.

Pour tailler le poirier :

  • Retirez si besoin les rejets ayant poussé au pied de l’arbre et les gourmands se développant sur le tronc de l’arbre.
  • Supprimez les branches mortes ou cassées, ainsi que celles qui s’entrecroisent.
  • Coupez les brindilles et quelques branches intérieures, afin de laisser l’air et la lumière circuler au milieu.
  • Taillez les extrémités des branches au-dessus d’un bourgeon tourné vers l’extérieur. Badigeonnez les plaies de taille avec un cicatrisant type argile.

En juin, quand les poires sont préformées, procédez à un éclaircissage : ne conservez que deux fruits par bouquets en privilégiant les poires situées en périphérie. Vos poires atteindront alors un calibre supérieur.

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