Veuillez patienter...

Continuer mes achats Voir le panier & Commander

{{var product.name}} a été retiré de votre panier

Continuer mes achats
Voir le panier & Commander
Commander avec les refs catalogue
10 arbres très rustiques pour tous les jardins
conseil

10 arbres très rustiques et résistants au froid

Une sélection adaptée aux climats froids et insensible au gel

Les arbres sont les piliers du jardin. Ils apportent de la verticalité et de la hauteur. Ils offrent aussi une ombre bienfaisante : tantôt dense, pour se protéger du soleil ardent, tantôt léger pour permettre de planter arbustes et vivaces sous leur ramure. Certains sont intéressants pour leur beau feuillage, leur floraison ou leurs fruits, et leur silhouette s’admire en toutes saisons, même au cœur de l’hiver. De croissance rapide ou plus lente, il y en a pour tous les goûts et toutes les situations, du grand parc au petit jardin de ville, et vous pouvez les utiliser dans des haies, en massifs ou en sujet isolé. Ceux que je vous présente ici offrent un intérêt supplémentaire, à savoir qu’ils ne craignent pas le froid et sont donc résistants au gel. Voici donc une sélection de 10 arbres à la rusticité à toute épreuve pour toutes les régions de France, même celles aux hivers très rigoureux !

L'Aubépine blanche, une floraison parfumée légendaire

L’Aubépine blanche (Crataegus monogyna) est un arbre de taille moyenne, pouvant à terme atteindre entre 5 et 10 m. Son feuillage caduc, vert vif et luisant, est profondément découpé en 5 à 7 lobes. Il s’insère sur des branches courtes et épineuses aux teintes pourprées. Le tronc, fissuré, affiche pour sa part des tonalités grises à brunes. En mai, cette aubépine se couvre de petites fleurs blanches au délicieux parfum. Elles sont suivies de baies rondes et rouges, elles aussi de petites dimensions, qui prolongent son intérêt ornemental et font le régal des oiseaux. Cette espèce adopte un port à la fois érigé et arrondi, et il s’intègre très bien dans les haies vives et champêtres. Très longévif, rustique jusqu’à au moins -20°C, plantez-le en tout sol bien drainé, même un peu calcaire, au soleil ou à mi-ombre.

Crataegus monogyna, aubépine blanche

La belle floraison printanière de l’aubépine blanche (Crataegus monogyna) suivie de ses fruits rouges en automne

→ Découvrez nos variétés d’Aubépine et notre dossier pour les planter, les tailler et les entretenir.

Le Bouleau blanc de l'Himalaya, un roi de l'hiver

Le Bouleau blanc de l’Himalaya (Betula utilis jacquemontii) est une magnifique variété qui attire l’œil en toutes saisons. Au printemps et en été, ses feuilles ovales et finement dentelées, d’un vert sombre, confèrent à cet arbre beaucoup de grâce. Elles projettent une ombre légère bien agréable. La floraison printanière, en chatons jaune verdâtre, demeure très discrète. En automne, son feuillage caduc vire progressivement en un jaune d’or extrêmement lumineux, sublimé par le soleil couchant. L’hiver venu, ce Bouleau révèle la beauté incomparable de son écorce. De texture lisse, et parcourue de lenticelles, elle est d’une blancheur virginale  ! De port élancé puis étalé, l’arbre adulte mesure entre 15 et 20 m de haut pour 5 à 8 m d’envergure, mais comptez 5 ans en moyenne avant qu’il ne donne le meilleur de lui-même. Ses racines nombreuses et superficielles fixent le sol mais peuvent rapidement souffrir de la sécheresse. Il est en revanche très rustique et affronte -20°C sans broncher. Installez-le en sol frais, mais drainé, acide ou légèrement calcaire, à exposition ensoleillée ou mi-ombragée. Utilisé en isolé ou en bosquets, il s’impose dans les jardins hivernaux !

Betula utilis Jacquemontii, bouleau blanc

L’écorce du bouleau blanc (Betula utilis Jacquemontii)

→ Nous vous proposons un large choix de variétés de Bouleau sur notre pépinière en ligne, ainsi qu’un dossier pour les planter, les tailler et les entretenir.

Le Févier d'Amérique pourpre, un feuillage aux coloris changeants

Le Févier d’Amérique pourpre (Gleditsia triacanthos f. inermis ‘Ruby Lace’) est un arbre majestueux, à la croissance rapide, qui peut atteindre 15 m. Sa silhouette élancée met en valeur un tronc sombre, bien droit et crevassé, sur lequel s’insèrent des branches sans épine, au port horizontal. Le principal atout de cette variété est son feuillage, caduc, luisant, finement découpé et aux couleurs changeantes. Il apparaît tardivement au printemps, rouge pourpré, puis évolue ensuite dans des tonalités vertes et chocolat, pour finalement virer au jaune profond en automne. Sa ramure peu dense génère une ombre légère, qui ne nuit pas aux végétaux à proximité. Sa floraison est mellifère mais insignifiante, et ses fruits, en gousses aplaties, semblables à celles de la glycine, renferment une pulpe comestible. Son système racinaire est majoritairement profond et pivotant. Vous pouvez donc le planter à proximité d’une terrasse. Son bois est en revanche assez fragile et sensible au vent.

Il prospère en sol riche et humide, voire mal drainé et calcaire, même s’il est capable de pousser en sol plus pauvre et sec. Installez-le au soleil, et protégez les jeunes plants des grands froids. Adulte, il peut résister à des températures de -20°C, voire davantage.

févier d'Amérique, Gleditsia Ruby Lace, Gleditsia Sunburst

Comparaison entre le feuillage aux reflets de chocolat du Gleditsia Ruby Lace (à gauche) et celui aux reflets d’or du Gleditsia Sunburst

→ Découvrez aussi le Févier ‘Sunburt’, au feuillage doré très lumineux

Le Maackia du Fleuve Amour, un arbre élégant à découvrir

Petit arbre élégant, le Maackia du Fleuve Amour (Maackia amurensis) est trop peu connu et planté. Il est pourtant de culture facile et parfaitement rustique (-20°C, voir davantage). Son feuillage caduc débourre dans d’étonnants tons argentés, aux reflets métalliques. Recouvertes de soie semblable à du givre, les jeunes pousses sont particulièrement décoratives. Ses grandes feuilles, divisées en nombreuses folioles, sont d’un vert olive à reflets gris. Les branches, parsemées de lenticelles, s’ornent entre juin et août de fleurs blanches à jaune pâle, en épis dressés, légèrement parfumées et très appréciées par les butineurs. Son écorce brune et brillante prend également une belle apparence avec l’âge. Le port du Maackia, étalé et ouvert, procure un ombrage agréable, dont on peut profiter sur une terrasse. De croissance plutôt lente, il finit par culminer à 10 m, pour au moins autant d’envergure. Capable de puiser l’eau en profondeur, offrez-lui un sol léger, humifère et frais mais non détrempé, à exposition ensoleillée, voire très chaude. Il supporte la présence d’un peu de calcaire, mais n’aime pas les vents forts, qui peuvent casser ses branches.

Maackia amurensis, Maackia du fleuve Amour

Le Maackia amurensis et sa floraison blanche légèrement parfumée

Le Charme commun 'Rockampton Red', pas si commun que cela

Le Charme commun ‘Rockhampton Red’ (Carpinus betulus ‘Rockhampton Red’) cache bien son jeu. S’il est en effet aussi facile de culture et robuste que l’espèce-type, il s’en distingue par une livrée automnale de toute beauté ! Son feuillage marcescent (c’est à dire qui, même flétri, reste accroché aux branches une bonne partie de l’hiver), gaufré et dentelé, est vert en été. En revanche, dès l’automne, il s’enflamme dans des tons orangés et rouge vif à faire pâlir les plus beaux Liquidambars et autres Érables. Généreux, il conserve longtemps ses couleurs d’arrière-saison. La floraison intervient en petits chatons pendants, au printemps ou en été, selon le sexe de l’arbre. De croissance lente, il forme à terme un beau spécimen de 20 m de haut pour 15 m de large, au port pyramidal. Acceptant bien la taille, il trouve sa place aussi bien en isolé qu’en haie. Bien rustique (-20°C minimum) et peu exigeant, il s’accommode de tout sol profond, frais mais drainé, même calcaire (il est réfractaire aux sols acides), à exposition mi-ombragée ou au soleil non brûlant. Il peut cependant supporter de brefs épisodes de sécheresse et préfère être abrité des vents desséchants.

Carpinus betulus, Rockhampton Red

Joli contraste entre le feuillage vert du charme commun (Carpinus betulus) et le charme à feuilles rouges du Carpinus betulus Rockhampton Red

→ Toutes nos variétés de charmes sont disponibles en ligne.

→ Dans notre dossier, nous vous disons tout sur la plantation, la taille et l’entretien des charmes et charmilles.

Le Saule pleureur, romantisme et majesté

La silhouette du Saule pleureur (Salix alba ‘Tristis’) est reconnaissable au premier coup d’œil, et s’il jouit d’une grande popularité, ce n’est pas sans raison. Ce grand arbre (20m x 20m) au port arrondi arbore de très longs rameaux jaune pâle, souples et retombants, jusqu’à venir caresser le sol et y former parfois une grotte végétale. Son feuillage caduc, vert clair, se teinte de jaune à l’automne. Au printemps, des chatons jaune clair parsèment le branchage, accentuant son charme naturel. De croissance rapide et capable d’affronter les hivers de toutes nos régions, sa culture est en outre très facile. Il suffit de lui offrir un sol profond et frais (voire humide), même lourd et argileux, sans trop de calcaire, à exposition ensoleillée. Arbre symbole du romantisme, il est superbe au bord d’une pièce d’eau, dans laquelle sa silhouette alanguie se reflète.

Saule blanc pleureur, saule pleureur, Salix alba tristis

Les longues et souples branches du Saule pleureur (Salix alba Tristis) retombent en cascade jusqu’au sol

→ Découvrez notre large gamme de Saules.

→ Apprenez comment planter, tailler et entretenir les saules dans notre dossier complet.

L'Arbre aux quarante écus 'Blagon', longévité et prestance

Sans doute l’un des plus anciens arbres vivant sur terre, l’Arbre aux Quarante Écus n’a cessé de susciter l’admiration. Le Ginkgo biloba ‘Blagon’ se distingue de l’espèce-type par des dimensions bien plus modestes. De croissance lente, surtout les premières années, il culmine à 10 m, et bénéficie d’un encombrement limité (2 m environ), ce qui permet de l’intégrer partout, y compris dans les jardins urbains (il résiste d’ailleurs à la pollution) où l’espace est compté. Son feuillage caduc, caractéristique, est constitué de feuilles en éventail, vertes en saison, puis jaune doré, éblouissant en automne. Même dépourvu de sa ramure, son port étroit et conique et sa silhouette graphique en font un sujet de choix. Doté d’un système racinaire étalé, il fait merveille en sujet isolé, ou utilisé en plusieurs exemplaires pour former un alignement d’une rare élégance. Rustique jusqu’à -30°C, il ne redoute que deux choses : les sols gorgés d’eau et les fortes chaleurs, qui le font souffrir. Assurez-vous qu’il bénéficie d’une exposition ensoleillée et d’un sol fertile, profond et qui reste frais en été. Dans ces conditions, il est même capable d’affronter les sols un peu calcaires. Enfin, connaissez-vous le secret de sa longévité ? Pour en savoir plus, rendez-vous sur le blog : « Pas d’obsolescence programmée pour le Ginkgo biloba ! » .

Ginkgo biloba Blagon, arbre aux quarante écus

Le feuillage jaune-vert du Ginkgo biloba Blagon prend une teinte jaune or en automne

→ Découvrez notre sélection de Ginkgos et comment les planter, les entretenir et les utiliser au jardin.

L’Érable rouge 'Red Sunset', comme un coucher de soleil à l'automne

L’Érable rouge ‘Red Sunset’ (Acer rubrum ‘Red Sunset’) est un arbre à la belle vigueur et à la croissance rapide, qui atteint 15 m de haut pour 10 m de large. Il demande donc un peu de place pour s’exprimer pleinement. Sa silhouette pyramidale et bien structurée met en valeur un feuillage caduc palmé, aux lobes marqués, qui débourre vert, teinté de rouge. Et ce rouge se décline également dans les pétioles de ses feuilles, ses abondants fruits ailés (sur les sujets âgés) et ses petites fleurs odorantes et mellifères qui apparaissent sur le bois nu en début de printemps. Même ses jeunes rameaux renvoient des reflets carmin. Mais c’est en automne que cette teinte s’affirme avec le plus de faste, quand tout l’arbre s’enflamme dans des tonalités cramoisies et orangées. C’est alors un véritable coucher de soleil dans votre jardin ! Facile à vivre, l’érable rouge s’épanouit dans un sol profond et frais, même argileux, lourd et humide, à tendance acide. Son ombre bienfaisante le destine à être utilisé en isolé, mais il trouve également sa place en bordure de grand terrain, intégré à une haie mixte. Rustique jusqu’à -20°C, il peut même être cultivé en ville, à condition d’éviter le sel, sous toutes ses formes (salage des routes, embruns…). Placez-le au soleil ou à mi-ombre, et admirez-le, tout simplement !

Acer rubrum Red Sunset, érable rouge,

Les couleurs vives du feuillage de l’érable rouge (Acer rubrum Red Sunset)

→ Un très large choix d’érables est à votre disposition sur notre pépinière.

→ A lire : Planter, tailler et entretenir les érables.

Le Houx panaché, lumineux et multi-fonctions

Le Houx panaché (Ilex aquifolium ‘Argenteomarginata’) est un petit arbre qui ne dépasse pas 8 m de haut sur 3 m de large. Son feuillage persistant, épais et épineux est d’un vert brillant panaché de crème. Il adopte en vieillissant un port pyramidal et dense. De croissance relativement lente, il accepte très bien la taille et se prête ainsi à de multiples utilisations. Planté en isolé, il laisse admirer l’éclat de son feuillage, mais il peut tout aussi bien s’utiliser en haie défensive, en topiaire sage, en pot sur une terrasse ou être conduit sur tige. Il décore ainsi les grands espaces comme les jardins de taille modeste, sans réclamer beaucoup de soins. Sur les pieds femelles, sa floraison discrète laisse place à de petites baies rouge vif et luisantes en automne, et ces dernières persistent longtemps en hiver, apportant ainsi encore plus de couleur sous le ciel gris. Insensible au froid, il affronte aisément -20°C, et pousse en sol neutre ou acide. Il n’a que faire de la pollution et des embruns, mais peut se montrer réfractaire aux courants d’air. En été, un sol frais est préférable.

Houx panaché d'argent, Ilex aquifolium argenteomarginata

Le port pyramidal du houx panaché (Ilex aquifolium Argenteomarginata)

→ Un large choix de Houx vous attend dans notre pépinière.

→ Pour les réussir, consultez notre dossier : Planter, tailler et entretenir le houx.

Le Mélèze d'Europe, un tendre mais solide géant

Le Mélèze d’Europe (Larix decidua) est un conifère caduc aux proportions imposantes (30 m x 20 m). Il est donc destiné aux grands espaces ou aux parcs et jardins de bonne taille. Son feuillage tendre, vert clair au débourrement, affiche un vert franc en été, avant de se colorer de jaune d’or en automne. Il produit, entre mars et juillet, des cônes mâles et femelles, ces derniers affichant une belle teinte rose vif. Le tronc se développe en fût bien rectiligne, d’où émergent des tiges horizontales qui tendent à retomber. L’écorce, aux tonalités plus ou moins grises ou pourprées, tend à former des écailles avec l’âge. De croissance moyennement rapide, il est extrêmement résistant au froid, jusqu’à -40°C. Utilisez-le en isolé, en groupe d’arbres si vous avez l’espace nécessaire ou même en bonsaï pour en profiter dans les espaces les plus restreints.

Ses seules exigences sont un sol drainé mais frais en profondeur, même s’il est pauvre et calcaire, et une exposition ensoleillée. Évitez les sols lourds et asphyxiants, tout comme les situations trop sèches et arides. Sa grosse racine pivotante l’aide à résister aux vents et lui permet de puiser l’humidité en profondeur.

Mélèze d'Europe, Larix decidua

Chaque année les épines du mélèze d’Europe se renouvellent au printemps

→ Découvrez nos autres variétés de Mélèzes, ainsi que notre très large gamme de conifères.

→ A lire également, notre dossier sur le Mélèze, sa plantation, sa taille et son entretien.

Note : la résistance des plantes au froid est influencée par de nombreux facteurs. Pour découvrir lesquels, consultez l’article d’Elizabeth, qui vous dit tout ce que vous devez savoir sur la notion de rusticité !

Articles connexes


Blog

5 arbustes à bois coloré qu’il faut avoir dans son jardin d'hiver

C’est plus que jamais en hiver que le besoin de lumière et de couleur se...
Lire la suite +

Blog

Gel printanier : vos végétaux ont gelé, que faire?

La vague de froid qui a touché nos jardins ces derniers jours a eu des...
Lire la suite +

Blog

La neige au jardin, grands bienfaits ou vraie galère ?

Redoutée par certains, attendue par d'autres, la neige ne laisse décidément pas les jardiniers indifférents...
Lire la suite +

Blog

Faut-il tuteurer les arbres ?

« Faut-il systématiquement tuteurer les arbres ? » En voilà, une bonne question ! Depuis des temps...
Lire la suite +
1 Étoile
2 Étoile
3 Étoile
4 Étoile
5 Étoile
( votes, moyenne: sur 5)
Laisser un commentaire