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7 arbres rares
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7 arbres rares

De magnifiques sujets de collection à découvrir

Fossiles vivants que l’on croyait disparus à jamais et que les prouesses de la technologie végétale ont permis de sauver, spécimens rares en culture et seuls représentants de leur genre, ou sujets aussi exceptionnels dans leur milieu naturel que dans les collections des pépiniéristes : certains arbres sont de véritables raretés, qu’il est gratifiant de découvrir et pourquoi pas de cultiver dans son jardin, à condition de pouvoir leur offrir les conditions de culture optimales.

Découvrez ces originaux, ces arbres uniques, à la fois pour votre curiosité et envisager d’en adopter un chez vous : voici notre sélection de 7 arbres rares et de collection.

Le Quercus myrsinifolia : un merveilleux Chêne à feuilles de myrsine

Ressemblant un peu au camphrier, le Chêne à feuilles de myrsine Quercus myrsinifolia est un petit arbre rare, originaire du Japon et de Chine. Son nom commun, qui est parfois aussi « Chêne à feuilles de bambou », provient de la forme de ses feuilles, élégantes, lancéolées et aux nervures marquées, d’environ 13 cm de longueur pour 4 cm de largeur. Cet arbre tout en finesse arbore un port pyramidal dans sa jeunesse, qui finit par former une couronne arrondie au fil des ans. Alors que dans son aire d’origine, il forme très lentement un petit arbre haut de 15 m, sous nos climats, il ne dépassera pas 5 m de hauteur pour 3 m d’envergure.

Préférant la douceur, il s’épanouit dans un sol frais, neutre à acide, en plein soleil : faites lui une place de choix en isolé au jardin, ou encore dans un jardin de bord de mer, car il supporte très bien les embruns ! Il peut aussi contribuer à merveille à aménager un jardin japonais.

Quercus myrsinifolia

Le Wollemia nobilis : un Pin austral que l'on croyait disparu

Représentant de la famille des Araucariacées qui est l’une des plus anciennes du point de vue botanique, le Pin de Wollemi Wollemia nobilis est un cousin des Araucarias derniers représentants d’un groupe de plantes qui proliférait au jurassique. Cette espèce est la seule représentante actuelle du genre. On le croyait disparu, jusqu’à ce qu’il soit redécouvert en 1994, dans le fond d’une petite vallée tenue secrète, en Australie. Les botanistes ont depuis pu le multiplier, ce qui permet non seulement de le préserver, mais aussi de le proposer aux jardiniers.

Il arbore la silhouette d’un grand sapin élancé à la ramure très particulière en double couronne : les branches basses sont pourvues d’un feuillage en grandes aiguilles souples et aplaties vert clair, disposées horizontalement, qui rappellent les frondes des fougères et la couronne terminale prend une forme de cône. Son écorce boursouflée a une belle couleur chocolat. Cet arbre faisant partie des plus rares au monde, préfère les sols humifères, acides et frais et redoute les fortes gelées (il serait rustique jusqu’à -12 °C) : on peut tenter sa culture sous un climat de type océanique doux. Les quelques Wollemia nobilis adultes atteignent 35 m de hauteur et présentent un port globalement étroit et pyramidal.

Wollemia nobilis

Le Tetracentron sinense : une rareté venue d'Asie

On trouve originairement le Tetracentron sinense en lisière de forêt et dans les vallées encaissées d’Asie. Ce petit arbre caduc est l’unique représentant du genre Tetracentron. Ce nom vient du grec « tetra » qui veut dire « quatre » et « kentron » qui désigne un aiguillon, en référence aux 4 appendices en forme de dards ornant ses fruits. Dans ses contrées d’origine, où il est malheureusement en voie de disparition, cet arbre atteint 30 m de hauteur, mais il atteindra environ 12 m de hauteur pour 6 m d’envergure planté sous nos climats.

Très gracieux, le Tetracentron sinense se pare d’une silhouette globalement dressée et arrondie et d’un jeune feuillage rouge en forme de cœur, devenant vert tendre, pour prendre à nouveau de belles tonalités chatoyantes en automne. Sa floraison printanière et estivale prend la forme de longs chatons pendants originaux, suivis d’une fructification décorative. Bien rustique (jusqu’à -18°C), il préfère une exposition lumineuse ou mi-ombragée, en sol neutre à acide.

Tetracentron sinense

L'Emmenopterys henryi : une floraison rarissime

Espèce protégée originaire du sud de la Chine, lEmmenopterys henryi peut, dans son aire d’origine, atteindre 45 m de hauteur et vivre plusieurs siècles. Sa floraison rare, sur un sujet tout aussi rare, est superbe, mais aléatoire et fait la joie des passionnés. Elle est composée de fleurs tubulaires blanc crème intensément parfumées, apparaissant sur les branches supérieures de juin à août. Ce magnifique arbre au port évasé présente un joli feuillage sombre et brillant, dont les jeunes pousses sont rouge bronze, ainsi qu’une écorce grise et craquelée.

L’Emmenopterys henryi gagne à être planté dans un sol profond, riche et humifère, frais et bien drainé, en exposition ensoleillée ou mi-ombragée, à l’abri des vents froids ou desséchants. Assez rustique, il supporte des températures jusqu’à – 15 °C.

Emmenopterys henryi (Wikimedia)

Le Magnolia delavayi : un Magnolia de collection

Cette variété de magnolia assure un spectacle grandiose en été avec ses innombrables grandes fleurs crème délicieusement parfumées. Assez rustique (jusqu’à -12 °C), le Magnolia delavayi, aussi appelé Magnolia de Chine, est une espèce extrêmement rare, véritable arbre de collection. De juillet à septembre, il se pare de grandes fleurs crème passant progressivement au rose pourpré, de 10 à 20 cm de diamètre, éphémères et solitaires, avec un cône en leur centre. Après la floraison, le cône demeure sur l’arbre jusqu’à maturation. Son feuillage persistant se compose de grandes feuilles ovales coriaces et brillantes, d’un vert élégant.

C’est un petit arbre persistant au port arrondi, atteignant 10 à 12 m de hauteur pour 8 m d’envergure, parfait pour les espaces restreints, où il sera le point de mire en sol riche, frais, voire humide, mais bien drainé et non calcaire. Protégez-le des vents dominants et installez-le au soleil ou à mi-ombre pour voir s’épanouir pleinement cette belle rareté !

Magnolia delavayi (Citron – Wikimedia)

Le Davidia involucrata 'Lady Sunshine' : un Arbre aux mouchoirs panaché à découvrir

Le nom commun de cet arbre caduc, Arbre aux mouchoirs, évoque parfaitement la forme de ses fleurs, entourées de grandes bractées pendantes très originales. Cette abondante floraison blanche s’épanouit de début mai à la fin juin, lui conférant un attrait original. La ramure de l’Arbre aux mouchoirs s’épanouit rapidement en s’étalant, montant jusqu’à 12 m et atteignant une envergure de 10 m.

Parlant de raretés, évoquons ici le Davidia involucrata ‘Lady Sunshine‘, une forme très rare de l’arbre aux mouchoirs, dotée d’un étonnant feuillage panaché forme de cœur, vert largement bordé de jaune crème. Cette variété fleurit dès son plus jeune âge, contrairement au type qui fleurit après de longues années. D’excellente rusticité (jusqu’à – 15 °C, voire au-delà), cet arbre de collection se cultive au soleil ou à mi-ombre, en sol profond, fertile et léger, frais.

Davidia involucrata ‘Lady Sunshine’

L'Eucryphia moorei : ravissant Bois rose

Généreusement fleuri pendant presque deux mois en été, lEucryphia moorei, aussi appelé Bois rose est un sujet de collection à découvrir ! Arbre au port fastigié de 25 m de hauteur dans son milieu d’origine humide et tempéré du sud-est de l’Australie, il prend sous nos latitudes l’aspect d’un beau petit arbre persistant, ne dépassant pas 8 m de hauteur pour 4 m d’envergure et se couvrant de gracieuses fleurs en coupes blanches en juillet et en août.

Ce bel arbre, avec son éblouissante floraison estivale très mellifère, aura sa place à mi-ombre dans les jardins de climat océanique, en massif arbustif ou en sujet isolé. Il aime les sols frais, acides à neutres et bien drainés et ne supportera pas la chaleur excessive ni la sécheresse. Frileux, l’Eucryphia moorei résistera à des températures descendant ponctuellement à -5 °C une fois bien installé, mais son feuillage souffrira à partir de -2 °C.

Eucryphia moorei

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