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Plante rustique et rusticité : définition, conseil
conseil

Plantes rustiques et rusticité

Définition, conseils et cas pratiques

La rusticité, selon la définition du Larousse, correspond à l’aptitude d’une plante ou d’un animal à supporter des conditions de vie difficiles. Dans le langage du jardinier, ce qualificatif est devenu, par dérive, la capacité d’une plante à résister au froid, au gel dans une région donnée.

Cette notion, mal appréhendée, conduit parfois à des échecs au jardin car une plante donnée pour être rustique ne résistera pas de la même façon dans tous les jardins. Nous vous proposons donc de faire le point sur cette notion, sur son caractère relatif et d’explorer les différents facteurs qui influent sur la résistance au froid des plantes d’extérieur.

La rusticité, définition

La rusticité est une appréciation de la résistance au froid d’une plante. Cette appréciation est plus ou moins subjective et dépend, au jardin, de nombreux facteurs comme l’exposition, la nature du sol, l’humidité, l’intensité et la durée du froid…

Pour les jardiniers la rusticité d’une plante est une notion qui découle de différentes expériences de culture et d’observations faites sur le terrain.

Il existe, d’ailleurs, plusieurs niveaux de rusticité. Habituellement, on dit qu’une plante est :

  • Très rustique si elle survit sans dommage à des gelées inférieures à -15 °C.
  • Moyennement rustique si elle est capable d’endurer des températures allant jusqu’à -10 à -12 °C,
  • Peu rustique si elle meurt en-dessous de -5°C.

Mais, ces températures doivent être prises à titre indicatif, elles n’ont pas la même valeur selon que l’on jardine à Perpignan ou à Charleville-Mezières !

En effet, la rusticité d’une plante dépend aussi en grande partie de la zone climatique dans laquelle elle est cultivée. Ces zones climatiques sont matérialisées sur une carte découpée en zones géographiques USDA. Une zone USDA est une zone géographique qui correspond à une zone régionale climatique  dans laquelle une catégorie de plante est capable de vivre, c’est-à-dire de supporter les températures minimales hivernales de cette zone.

Au jardin : les facteurs qui influent sur la rusticité

La rusticité d’une plante est une donnée indicative et de nombreux facteurs autres que le seulement froid, peuvent influer sur sa résistance.

rusticité, climat

L’exposition de la plante au soleil et au vent

  • Le soleil réchauffe le sol et les plantes. Celui du matin (exposition est) favorise un réchauffement rapide de la végétation. Lorsque les tiges et les bourgeons (ou feuilles chez les plantes persistantes) sont gelées, un dégel trop rapide peut détruire les tissus végétaux en les faisant « éclater », sans leur laisser la moindre chance de se régénérer. Au contraire, une exposition nord, sud ou ouest, tout comme l’abri d’un arbre ou d’une haie, permettra à la plante de se réchauffer lentement, limitant les dommages liés au gel.  L’exposition au nord limite les changements brutaux de température entre le jour et la nuit, un mur au sud aura tendance à restituer pendant la nuit un peu de la chaleur qu’il a absorbée dans la journée.
  •  Le vent influe considérablement sur la température « ressentie ». Nous en faisons souvent l’expérience, les plantes aussi, et en particulier leurs parties aériennes qui sont sensibles aux vents glacés.  En hiver, le vent double l’effet du froid en abaissant la température de plusieurs degrés, en desséchant l’air et les plantes, et en cassant les feuilles persistantes ou les tiges chargées de bourgeons.
  • La nature du sol est un facteur essentiel pour la rusticité d’une plante : en effet, les racines continuent de vivre sous terre tandis que la végétation aérienne semble endormie en hiver. Il suffit de les imaginer prises dans un bloc de glace pour comprendre qu’elles ne peuvent plus assurer leur fonction essentielle. Asphyxiées, privées d’oxygène, elles sont par exemple incapables d’absorber l’eau et la nourriture indispensables à la survie de la plante.
    Plus le sol est drainant et perméable (caillouteux, sableux, graveleux, léger) et plus il évacue l’eau rapidement rendant impossible cette prise en glace des racines. Au contraire, un sol lourd, compact, « collant », riche en argile, piège l’eau pour longtemps et constitue un facteur aggravant du froid en cas de forte gelée.

=> Le choix de l’emplacement s’avère très important : la plantation dans une cuvette, qui récupère l’eau de ruissellement des pluies, favorisera l’engorgement du sol en eau, et donc la formation de blocs de glace au niveau des racines. Tandis qu’une installation en massif surélevé, sur un talus ou sur une pente, permettra à l’eau de s’écouler plus facilement et limitera sa pénétration dans la terre.

=> Enfin, un sol pierreux se réchauffera beaucoup plus vite qu’un sol argileux.

  • La durée de l’épisode de froid est un élément déterminant, au moins autant que la température la plus basse relevée. Un gel intense mais de courte durée (par exemple : quelques heures en fin de nuit, suivi d’une remontée des températures au-dessus de zéro dans la journée) n’aura pas le même impact destructeur que dix jours sans dégel, qui permettront au sol de geler sur plusieurs centimètres au niveau des racines. Le « durcissement » des plantes, dépendant de l’arrivée plus ou moins soudaine du froid, influe aussi beaucoup sur leur sensibilité au gel. Les jardiniers constatent également que les fortes gelées de fin d’hiver, survenant alors que la végétation est prête à redémarrer, font des dégâts bien supérieurs aux gelées de même intensité qui surviennent au cœur de l’hiver alors que les plantes sont au repos.
  • L’âge de la plante influe également de façon notable sur sa capacité à résister au froid. Une plante adulte cultivée au jardin depuis au moins 3-4 ans  fera plus facilement face aux aléas climatiques qu’un jeune plant mis en terre depuis peu. La plante âgée aura développé un système racinaire plus profond, plus important, gorgé de réserves et donc plus apte à résister aux conditions difficiles. Un arbuste ou un arbre mature portera des branches et une écorce plus épaisses, formant une bonne protection contre le froid. Sa capacité à développer de nouveaux bourgeons dits dormants pourra également dans certains cas lui permettre de repartir de la souche ou même vers la base des branches après avoir été endommagée par le froid.
  • L’époque de plantation doit également être choisie avec soin, en fonction de la rigueur de l’hiver dans chaque région. Selon que l’on se trouve à Lille, à Strasbourg, à Brest ou à Marseille, on ne plante pas forcément au même moment de l’année. Dans nos régions les plus froides, il est préférable d’installer les plantes en pleine terre au printemps, dès la fin des gelées : elles auront plusieurs mois pour prendre des forces et s’installer avant l’arrivée du froid. Cette recommandation reste valable pour toutes celles qui sont installées en zone limite de rusticité, par exemple lorsqu’on plante un arbousier, rustique à -12/-15°C en région parisienne (zone 8, minimales -12/-15°C). Tandis qu’à l’inverse, on plantera en automne dans les régions douces et soumises à des étés secs.
  • La pluie, ou plutôt la régularité et l’abondance des précipitations hivernales, joue un rôle important dans la rusticité. Tout comme un sol drainant laisse « filer » l’eau en profondeur, un sol sec en hiver permet d’augmenter la résistance au froid de quelques degrés. Pour certaines plantes bulbeuses par exemple, le bulbe craint davantage l’humidité permanente que le froid lui-même. Il en est de même pour des plantes de climats semi-désertiques qui résisteront à quelques degrés de gel, mais dans un sol très sec. Certaines plantes alpines et de haute montagne survivent aux basses températures grâce à la protection d’un épais manteau de neige, qui les isole du froid mais aussi de l’humidité.
  • La culture en pot à l’extérieur accentue la fragilité des plantes vis-à-vis du froid : le volume de terre y est réduit, et toute la surface du pot est en prise directe avec le gel. Ce qui favorise la formation de glace tout autour des racines.

Améliorer la rusticité d’une plante

Si la rusticité de la plante que vous avez choisie est « un peu juste » pour votre région (cf la carte des climats ci-dessous), vous pouvez améliorer sa résistance au froid en mettant en oeuvre différentes protections. En effet, pour leur offrir de meilleurs conditions, vous pouvez agir à plusieurs niveaux :

1) Bien choisir l’exposition :

  • Choisir pour les plantes les plus fragiles les endroits les moins froids de votre jardin en hiver (repérés objectivement à l’aide d’un thermomètre) comme par exemple un mur exposé au sud.
  • Exclure pour vos plantes frileuses les zones exposées aux vents dominants, en particulier s’ils viennent du nord ou de l’est. L’abri d’une haie ou d’un bosquet de persistants est souvent un bon refuge pour les plantes les moins rustiques. Tout comme les murs d’une habitation ou d’un garage. En fonction des exigences de chacune en matière d’ensoleillement, offrez-leur une exposition nord (les écarts de températures y sont temporisés), ouest ou sud, en évitant l’est.

2) Améliorer le drainage :

  • Si votre terre est lourde et humide en hiver, mélangez à la terre de votre jardin une bonne part de graviers, de pouzzolane et de terreau de feuilles.
  • Plantez sur « butte », sur une pente ou dans un massif surélevé de 20 à 30 cm, sur un talus ou dans une grande rocaille.

3) Limiter les effets du froid en protégeant vos plantes : 

  • Disposez au pied de la plante un épais paillis composé de paille ou de frondes de fougères par exemple. Ce « matelas » isolera le sol du froid, tout en limitant l’infiltration de l’eau au niveau de la souche de la plante s’il est bien positionné. Vous pouvez aussi, mais dans certains cas (sur les vivaces ou les bulbes par exemple) disposer une toile imperméable (bâche plastique) sur ce paillis pour conserver un sol sec en hiver, mais seulement si la plante l’exige.
  • Rassemblez les tiges et liez-les souplement pour protéger le cœur de la plante (graminées, vivaces ou arbustes persistants frileux)
  • Entourez la plante avec un voile d’hivernage double épaisseur, cela permet de gagner facilement 2°C, essentiellement par un effet coupe-vent. Il sera disposé de préférence sur la partie basse de la végétation si elle est déjà bien développée. Aérer au cours de la journée si les températures remontent, pour permettre à cette protégée de respirer.

Retenez que plus les conditions climatiques sont difficiles, plus il faut soigner la plantation en fonction des exigences de chaque plante, et plus il faut l’acclimater rapidement à votre jardin avant l’arrivée de l’hiver.

Choisir ses plantes en fonction des zones de rusticité

Les zones de rusticité en France :

Initialement créées aux USA par le département de l’agriculture, d’où leur appellation d’USDA, ces zones  sont matérialisées sur une carte. Elles sont établies à partir des moyennes de la température minimale relevée, sur environ 20 ans. Ces zones sont numérotées de 1 à 11. Chaque zone est subdivisée en a et b sur la base d’environ 2,78 °C d’écart.

zone de rusticité en france

En pratique, pour déterminer quelles sont les plantes rustiques dans votre jardin, vous pouvez corriger votre zone de rusticité de façon positive (en gagnant quelques degrés) ou négative (en perdant quelques degrés) selon différents facteurs que nous avons détaillés plus haut.

Quelques exemples :

On peut considérer que si votre sol est argileux et lourd, on diminue la zone climatique de « un cran » : votre jardin situé en zone 8a (-12,2°C à -9,4°C) conviendra mieux aux plantes de zone 7b (-15°C à -12,2°C), supportant -15°C et non -12°C. Un laurier rose par exemple aura peu de chances de survivre à l’hiver dans ce jardin.

Inversement si votre jardin, toujours situé en zone 8a (-12,2°C à -9,4°C) présente une terre sableuse (très drainante), vous pouvez considérer qu’une plante de zone 9a (-9,4°C à -6,7°C) aura de bonne chances de survivre à l’hiver chez vous : vous pouvez tenter la culture du laurier-rose, mais aussi celle des Grevillea, un peu moins résistants au froid.

 

Cette cartographie, si elle est un indicateur précis des températures hivernales minimales, ne tient pas compte d’autres facteurs qui influent de façon importante sur l’adaptation d’une plante à telle ou telle zone climatique : certaines spécificités comme par exemple la nature ou l’humidité du sol et l’exposition au vent ne sont pas prises en compte. Ainsi, des sites ayant les mêmes minima hivernaux, mais sur des durées très différentes, seront classés dans la même zone.

Le paramètre exposition abritée (pas de vent, contre une façade au sud ou au sud-ouest) permet également de « gagner » environ 2°C de chaleur. Les deux paramètres  « nature du sol très drainant » et « exposition abritée » se cumulant de façon positive pour la plante, il vous sera possible de tenter la culture d’une plante de zone 9a (-6,7°C à -3,9°C ) dans votre jardin très abrité situé en zone 8a, par exemple celle d’un Plumbago du Cap. Ces quelques degrés  en plus ou en moins qui font toute la différence !

Les climats en France :

La France métropolitaine bénéficie globalement d’un climat tempéré. On y distingue cependant plusieurs types ou sous-climats, avec des variations notables.

  • Le climat océanique : caractérisé par des hivers relativement doux et des étés plutôt frais, et des pluies fréquentes et réparties tout au long de l’année.
  • Le climat semi-océanique : situé à l’est du climat océanique, avec une influence océanique encore perceptible, mais dégradée. Les pluies y sont plus faibles, les hivers moins cléments et les étés moins frais.
  • Le climat montagnard : bien arrosés par les pluies, les reliefs « accrochent » les nuages qui se refroidissent en prenant de l’altitude et s’allègent en libérant les précipitations. Les températures varient en fonction de l’altitude (on perd 6 °C tous les 1000 m environ).
  • Le climat méditerranéen : c’est celui des régions bordant la Méditerranée. Les précipitations y sont inégales  d’une année sur l’autre, irrégulières, peu nombreuses mais intenses (principalement en automne), et l’été y est chaud et sec pendant deux à trois mois. L’hiver y est relativement clément, mais plus froid à l’intérieur des terres que sur le littoral. On distingue le climat méditerranéen dégradé (dit de l’olivier), qui remonte jusqu’à Montélimar, du climat méditerranéen franc de la Côte d’Azur (dit de l’oranger) où il ne gèle que très rarement en hiver.
  • Le climat semi-continental connaît des hivers rudes et des étés chauds. Il sera moins « arrosé » (semi-continental sec) si un massif montagneux bloque les masses d’air humide venant de l’océan, ou davantage dans le cas contraire (climat semi-continental humide).

zones climatiques en France, Belgique, Suisse et Luxembourg

Comme nous l’avons vu auparavant,  ces données peuvent être modulées  en fonction de la situation particulière de chaque jardin, et de chaque zone du jardin.

Un oranger sur le sol de Maubeuge, est-ce raisonnable ? Quelques cas pratiques

Si l’on devait prendre quelques exemples de plantes adaptées à chacune de nos régions, on pourrait, en se basant sur une simple observation de la nature, choisir sans se tromper. Mais le jardinier est curieux et cet amateur de défis exotiques succombe souvent à des coups de cœurs…

  • En Alsace, dans les Ardennes, à Clermont-Ferrand et à Lille (zone USDA 6 à 7), on évitera de planter en pleine terre un Callistemon, un Grevillea ou un Laurier-rose, mis à part peut-être si vous disposez d’un patio extrêmement abrité en ville. Ces plantes sont certes capables de supporter quelques degrés de gel mais pas -15°C durant huit jours dans un sol humide.
  • Les rosiers de Chine (Rosa mutabilis, Rosa Old Blush),  certains rosiers  botaniques (Rosa moschata le rosier musqué) ou des hybrides du Rosa sempervirens (Felicité et Perpetue) et du Rosa bracteata (Mermaid), sont plus sensibles au froid que les autres.  Capables de supporter -12 à -15°C, ils se cultivent  tout de même sans difficulté dans les zones 8 à 9, voire 7b selon les spécificités de votre jardin, c’est-à-dire dans de nombreuses régions,  en dehors des climats continentaux ou montagnards.
  • La lavande, le romarin et les cistes, inféodés aux paysages méditerranéens, sont souvent suffisamment rustiques pour endurer ponctuellement -12°C, voire davantage. Mais ils ne sont en réalité vraiment viables que dans ce que l’on nomme la zone de l’olivier, à hiver court, sans excès d’humidité,  avec des gelées ponctuelles, un printemps précoce et dans des sols pierreux très drainants. Si votre jardin de zone 7 a ou 7 b leur offre les meilleures conditions, vous pourrez tenter leur culture. Mais si vous les installez dans un sol détrempé et lourd dans votre jardin de zones 8 et 9, ils périront sous l’effet conjugué du gel et de l’humidité.
  • Les agaves, et plus généralement les « cactus », de zones semi-désertiques,  exigent un sol très sec en hiver pour résister aux gelées. En France, aucune zone climatiques n’est caractérisée par des hivers très secs : en théorie capables de résister à -8°C voire bien davantage, on ne pourra les cultiver en pleine terre avec succès qu’en zone 9a, 9b et 10 (jusqu’à -5°C en pointe). En revanche, ils s’épanouiront presque partout dans un pot rempli avec un substrat sableux, abrité de la pluie en hiver, sous une avancée du toit par exemple.
  • Les superbes bougainvilliers et les orangers, quant à eux, ne sont vraiment viables en pleine terre que sur une étroite frange du littoral méditerranéen ou atlantique sud, là où il ne gèle que très rarement et faiblement. Ce sont des plantes de zone 10, et 9 b exclusivement. Si vous possédez une grande serre qui fera office d’orangerie, maintenue juste hors gel, aucun problème quelle que soit la région !

Après cet aperçu  un peu didactique des nombreux facteurs qui interviennent dans  la rusticité d’une plante,  il appartient à chaque jardinier de faire la part des choses entre rêve d’exotisme, légitime, et réalité du terrain, qui réserve des surprises.  Les chiffres, lorsque l’on parle de plantes, et donc d’être vivants, ne peuvent constituer des vérités absolues.  Chaque jardin est différent. On y découvre des enclaves de douceur  ou des pièges à froid insoupçonnés.  Placez par exemple des thermomètres en des endroits variés tout un hiver ou deux avant de tenter l’aventure des plantes fragiles. Prenez le temps d’observer la terre de votre jardin, d’appréhender le vent. Regardez aussi ce qui pousse chez vos voisins, essayez de tirer parti de leur expérience. Avant de choisir leur emplacement,  mettez-vous physiquement à la place d’une plante « frileuse » lors d’une journée d’hiver grise et froide. Peut-être davantage que les chiffres, cette expérience permet de détecter l’endroit  qui lui sera le plus favorable.

 

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