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Palmier en pot : 7 espèces remarquables en intérieur

pour créer une ambiance tropicale chez soi ou en véranda

Qu’ils soient installés au jardin ou en intérieur, les palmiers créent immédiatement un décor très exotique, grâce à leur feuillage majestueux. Certains sont très rustiques, tandis que d’autres sont plus frileux et conviennent parfaitement à une culture en pot, en intérieur. On trouve ainsi des variétés qui supportent assez bien l’air chaud et sec des appartements et maisons. Pour les planter, utilisez un grand pot, assez profond, et pensez à installer une couche de drainage au fond (billes d’argile, graviers…). Placez ensuite le palmier à un endroit très lumineux, de préférence sans soleil direct car celui-ci risquerait de brûler leur feuillage. Pensez à arroser régulièrement, du printemps à l’automne, puis à espacer les arrosages en hiver. Vous pouvez aussi brumiser le feuillage, car certains palmiers apprécient les atmosphères humides, et cela permet de prévenir les attaques d’araignées rouges. En respectant ces quelques conseils, vous n’aurez aucun mal à cultiver des palmiers en intérieur. Pour vous aider à trouver la variété idéale, je vous invite à découvrir les meilleurs palmiers qui vous permettront de créer chez vous une ambiance tropicale et luxuriante !

Le Phoenix roebelenii

Surnommé « Dattier du Mékong », le Phoenix roebelenii est un palmier asiatique qui porte de belles feuilles pennées, évoquant la forme de plumes. Elles sont particulièrement souples et légères, joliment arquées. Ses feuilles sont si fines qu’elles laissent passer le regard. Elles mesurent 1 m à 1,20 m de longueur, et forment des épines à la base du pétiole. On apprécie ce palmier pour sa silhouette très élégante. Planté dans un grand pot, il s’adaptera très bien à une culture en intérieur ou en serre chaude. Il a cependant besoin d’une excellente luminosité. Au printemps et en été, effectuez des arrosages copieux et réguliers, et apportez de l’engrais, car il aime les sols riches et fertiles. Réduisez les arrosages en hiver. Il n’apprécie pas les rempotages ou les changements brusques de conditions de culture. Vous pouvez néanmoins le rempoter tous les deux ou trois ans, en le manipulant délicatement pour ne pas trop perturber le système racinaire. Concernant les parasites, le Phoenix roebelenii est parfois attaqué par des araignées rouges ou des cochenilles.

Le Phoenix roebelenii est un palmier aux feuilles très fines ! (photos : Prashanthns / David J. Stang)

Le Rhapis excelsa

Le Rhapis excelsa est un ravissant palmier originaire des forêts du sud de la Chine. Il forme des touffes constituées de nombreux stipes fins, partant du sol, ce qui lui fait ressembler à un bambou ! On le surnomme ainsi « palmier bambou » ou « palmier chinois ». Il possède un feuillage palmé, vert foncé brillant, avec des segments découpés presque sur toute la longueur du limbe. Elles comptent entre trois et dix folioles. Il s’agit d’un palmier facile et très peu exigeant. Évitez néanmoins le soleil direct, qui risque de brûler ses feuilles. Au contraire, le Rhapis excelsa a l’avantage de supporter une faible luminosité. Il est parfait dans une maison, un appartement ou une serre tempérée. Durant l’été, vous pouvez le placer à l’extérieur, à l’abri du soleil direct. Il apprécie l’humidité atmosphérique, c’est pourquoi je vous conseille de brumiser de temps en temps de l’eau sur son feuillage.

Le Rhapis excelsa forme des touffes aux feuilles palmées (photo Eric in SF)

Le Livistona chinensis

Originaire de Chine, du Japon et de Taïwan, le Livistona chinensis est un palmier qui porte de grandes feuilles en éventail, palmées, portées par des pétioles épineux. L’extrémité des feuilles retombe vers le sol, ce qui lui vaut son surnom de « palmier fontaine ». Elles sont placées au sommet d’un stipe épais, renflé à la base. Il est facile à cultiver en intérieur ou sous une véranda, à un emplacement lumineux mais sans soleil direct. Comme il pousse naturellement sur des sols frais ou humides, assez riches, il a besoin d’être arrosé régulièrement et appréciera des apports d’engrais.

Les feuilles palmées du Livistona chinensis. Sur la photo de gauche, on peut voir que l’extrémité des feuilles retombe « en cascade ». (photos : Zureks / PpYukShing)

L’Archontophoenix cunninghamiana

Originaire des forêts pluviales de la côte Est de l’Australie, le Palmier de Cunningham possède un stipe fin et annelé, avec des stries horizontales. En haut du stipe, on observe un renflement, au-dessus duquel se déploient de superbes et longues feuilles pennées. Sa silhouette majestueuse apporte un véritable effet luxuriant et tropical ! Il a besoin d’être installé dans un grand pot, assez profond, avec un substrat riche et drainant, qui reste relativement humide. Ainsi, il appréciera les arrosages copieux et réguliers du printemps à l’automne, mais vous pourrez réduire les arrosages en hiver. Il a besoin d’une température minimale de 10 °C.

Les longues feuilles pennées du Palmier du Cunningham, Archontophoenix cunninghamiana (photos : Alejandro Bayer Tamayo / Jesús Cabrera)

Le Veitchia joannis

Le Veitchia joannis possède un stipe très fin, lisse et annelé, de couleur grise, avec au sommet une couronne de 8 à 10 grandes feuilles pennées et joliment arquées. On apprécie son style élégant et très exotique ! Il est originaire de l’archipel des îles Fidji, où il pousse dans des forêts tropicales humides. C’est un palmier qui pousse rapidement. Il nécessite une excellente luminosité et un substrat qui reste humide. Pensez à bien l’arroser régulièrement. Il est parfait en intérieur dans une maison ou appartement lumineux, ou dans une véranda chauffée. Il est parfois attaqué par les araignées rouges lorsque l’atmosphère est sèche.

Le stipe fin et les feuilles pennées du Veitchia joannis (photos : Forest and Kim Starr)

Le Syagrus schizophylla

Le Syagrus schizophylla est un palmier originaire du Brésil, où il pousse en forêt. Il possède un stipe unique, fin, et qui porte, dans sa partie supérieure, la base des pétioles des anciennes feuilles. Le stipe est surmonté par une couronne de feuilles vert foncé, de forme pennée mais assez courte ! Elles sont portées par des pétioles épineux. Le feuillage a un aspect dense et compact. Il s’agit d’un palmier peu exigeant, qui supporte d’ailleurs très bien les atmosphères sèches. L’idéal est de l’installer dans une véranda non chauffée. Il pousse lentement et apprécie les expositions lumineuses.

Le Syagrus schizophylla est un palmier aux feuilles pennées et courtes (photo Falconaumanni)

Le Pritchardia hillebrandii

Le Pritchardia hillebrandii est un palmier endémique de Hawaï, qui forme un stipe unique surmonté de grandes feuilles costapalmées (en éventail avec une nervure centrale). Elles sont vertes, légèrement bleutées. Les pétioles et nervures saillantes sont couverts d’un duvet blanchâtre. Je vous conseille d’installer le Pritchardia dans une serre froide ou une véranda non chauffée. Il apprécie les sols riches. Vous pouvez par exemple le planter dans un mélange de terreau horticole et de compost bien décomposé, additionné de sable grossier pour le drainage. Lorsque les conditions lui conviennent, sa croissance est rapide.

Le Pritchardia hillebrandii porte de belles feuilles en éventail (photos : Forest and Kim Starr / Cliff)

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