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Bien choisir son palmier
conseil

Quel palmier choisir pour mon jardin ?

Guide d'achat

Indispensables pour apporter de l’exotisme au jardin, les palmiers sont des plantes majestueuses, constituées d’un grand stipe, bien droit, portant au sommet un toupet de larges feuilles, souvent plissées et en éventail. Ils ont une silhouette au graphisme incomparable ! Il existe de nombreuses espèces, aux caractéristiques bien différentes : certains palmiers sont frileux, d’autres bien rustiques, certains restent relativement compacts tandis que d’autres deviennent monumentaux, d’autres encore se différencient par leurs feuilles bleues ou argentées… Ainsi, il est difficile de s’y retrouver entre toutes ces espèces et variétés. C’est pourquoi je vous invite à découvrir notre guide pour bien choisir votre palmier, suivant votre situation et l’effet que vous souhaitez obtenir !

En fonction de votre climat

Les Palmiers les plus rustiques

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, certains palmiers se montrent très résistants au froid ! Ainsi, dans les régions les plus fraîches, je vous conseille vivement le Trachycarpus fortunei, aussi appelé Palmier chanvre, qui supporte jusqu’à -18 °C. C’est l’un des palmiers les plus faciles à cultiver, et il peut être planté sur l’ensemble de la France. Moins connu, le Rhapidophyllum hystrix est le champion de la rusticité, puisqu’il peut supporter des températures inférieures à -20 °C ! Il se plaît dans un terrain frais, à l’ombre, et se révèle idéal pour les climats froids et humides. Il porte de belles feuilles en éventail, et un stipe couvert de longues épines, ce qui lui a valu son surnom de Palmier aiguille. Le palmier nain Sabal minor est également très résistant, puisqu’il tolère des températures descendant jusqu’à -18 °C.  Il possède un stipe très court, partiellement enterré, d’où émergent des feuilles palmées. Au jardin, il se plaira à l’ombre ou à mi-ombre. Enfin, si vous souhaitez un palmier à feuilles pennées, choisissez plutôt le Jubaea chilensis, qui supporte -15 °C. Il s’agit d’un palmier très imposant, avec un stipe massif et au sommet une couronne de longues feuilles.

Les Chamaerops humilis, Brahea armata et Sabal palmetto sont aussi relativement rustiques (ils acceptent des températures descendant entre -10 et -12 °C), du moment qu’ils sont plantés dans un substrat drainant, car ils ne supportent pas l’excès d’humidité en hiver.

Palmiers rustiques

Trois palmiers qui supportent bien le froid : Trachycarpus fortunei, Rhapidophyllum hystrix (photo Scott Zona) et Sabal minor (photo weta2000nz)

Découvrez notre fiche conseil : 7 palmiers rustiques à planter partout en France ou presque.

Les palmiers réservés au bassin méditerranéen et régions littorales abritées

En climat chaud et méditerranéen, beaucoup plus d’espèces de palmiers peuvent être cultivées. Je vous conseille en particulier le Washingtonia filifera, ou Palmier à jupon. Il porte de belles feuilles palmées, qui, lorsqu’elles deviennent sèches, restent accrochées sur le palmier, formant une sorte de jupon autour du stipe. Vous pouvez aussi cultiver le superbe Phoenix canariensis. On apprécie sa silhouette majestueuse et imposante. Du haut de son épais stipe se déploient de longues feuilles pennées, joliment arquées. Quant au Palmier bleu du Mexique, Brahea armata, il a l’avantage de se montrer très résistant à la sécheresse. Il porte de superbes feuilles palmées, bleues argentées. Enfin, le Butia capitata convient également très bien aux jardins du bassin méditerranéen. Il est peu exigeant et facile à cultiver. J’apprécie particulièrement ses feuilles pennées et arquées, divisées en segments très fins.

Palmiers à cultiver en climat méditerranéen

Les Washingtonia filifera et Phoenix canariensis seront parfaits dans un jardin du bassin méditerranéen !

Il est possible de protéger un palmier plus frileux, pour cela suivez nos conseils dans notre autre fiche : Comment le protéger en hiver ?et si votre climat ne le permet vraiment pas, découvrez 7 espèces remarquables qui peuvent être cultivées en intérieur.

En fonction de l'exposition

Les palmiers pour l’ombre

En effet, certains palmiers peuvent être plantés même à l’ombre ! C’est le cas du Rhapidophyllum hystrix, qui en plus de supporter le froid, apprécie les sols frais et les emplacements abrités du soleil ! Il est original par sa forme touffue, large et assez basse, avec un stipe très court qui porte des feuilles palmées. De même, le Sabal minor apprécie l’ombre ou la mi-ombre. Il s’agit d’un petit palmier portant de grandes feuilles en éventail, vert bleuté. D’ailleurs, ces deux palmiers ont l’avantage d’être très rustiques ! De plus, leur taille compacte permet de créer une très belle scène en les installant à l’ombre d’autres palmiers plus grands. Enfin, le Trachycarpus fortunei supporte également assez bien les situations ombragées.

Palmiers pour l'ombre

Trois palmiers qui s’adaptent bien aux situations ombragées : Rhapidophyllum hystrix (photo Homer Edward Price), Sabal minor (photo V.B. Williamson) et Trachycarpus fortunei (photo Georges Seguin)

Les palmiers pour le plein soleil

La plupart des palmiers se plaisent en plein soleil, car ils ont besoin de chaleur et d’une excellente luminosité. C’est le cas par exemple des Washingtonia, Butia capitata, Phoenix canariensis, Brahea armata, Chamaerops humilis… Le mieux est d’éviter néanmoins les expositions brûlantes.

Cependant, l’exposition dépend aussi de votre situation géographique : un palmier appréciant la mi-ombre pourra être planté au soleil dans le nord de la France, tandis qu’un palmier appréciant le plein soleil acceptera plus facilement d’être installé à l’ombre dans le sud de la France.

Palmiers pour le plein soleil

Les Washingtonia filifera (photo Krzysztof Ziarnek) et Phoenix canariensis (photo Michael Rivera) ont besoin d’une exposition bien ensoleillée !

En fonction du développement et de la taille

Les grands palmiers, au port majestueux

Les palmiers les plus grands sont parfaits en isolé, par exemple au milieu d’une pelouse, ou en alignement pour border une allée. Parmi eux, le Phoenix canariensis est un palmier imposant qui peut atteindre 15 à 20 mètres de hauteur. Ses longues feuilles pennées et arquées lui donnent une silhouette vraiment élégante et majestueuse. Découvrez aussi le Syagrus romanzoffiana, un palmier très élancé et qui pousse rapidement, pouvant atteindre jusqu’à 12 mètres de hauteur. Il est cependant à réserver aux régions au climat doux. J’apprécie son feuillage très léger et plumeux ! On peut également citer l’imposant Jubaea chilensis, qui peut devenir très grand, jusqu’à 20 m de haut. Il possède un stipe épais, gris, qui évoque la patte d’un éléphant. Cependant, son défaut est de pousser lentement ! Le Washingtonia filifera est également un palmier qui devient grand. Il forme un stipe épais, très haut, et les feuilles séchées qui restent accrochées sur le stipe lui donnent une silhouette vraiment imposante.

Découvrez notre sélection de grands palmiers !

Les plus grands palmiers

Certains palmiers deviennent particulièrement hauts et imposants ! Ici, Phoenix canariensis (photo Amanda Grobe), Syagrus romanzoffiana (photo Forest & Kim Starr) et Jubaea chilensis (photo Jorge Leon Cabello)

Les palmiers nains, pour les petits jardins ou une culture en pot !

Certains palmiers restent relativement compacts, ce qui les rend adaptés aux petits jardins ou éventuellement à une culture en pot. Découvrez par exemple le Chamaerops humilis, un palmier touffu de petite taille, qui en général ne dépasse pas 3,5 mètres de hauteur. On le surnomme d’ailleurs « Palmier nain ». Il existe même une variété encore plus petite, le Chamaerops humilis ‘Compacta’ (jusqu’à 2,5 m). Il s’adapte assez bien à une culture dans un grand pot ou bac ! Le Sabal minor est également un petit palmier, qui ne dépasse pas 2 m de haut pour 1 m d’envergure. D’une manière générale, les palmiers cespiteux, qui forment des touffes constituées de plusieurs troncs, restent relativement bas. C’est le cas par exemple du Nannhorrops ritchiana et du Rhapidophyllum hystrix (jusqu’à 3 mètres de haut).

Découvrez notre sélection de palmiers nains !

Le Palmier nain, Chamaerops humilis

Le Chamaerops humilis est un petit palmier touffu (photo Christophe Finot)

En fonction du style et de l'aspect esthétique

Un palmier cespiteux ou formant un seul tronc ?

La majorité des palmiers forment un seul stipe, bien droit, mais certains poussent en touffe, avec plusieurs troncs. Le Phoenix canariensis et le Washingtonia, par exemple, possèdent un unique stipe, imposant et très droit, surmonté d’une couronne de feuilles. Leur silhouette est impeccable, majestueuse. Ils sont parfaits en isolé, ou plantés en ligne pour border une allée ! A l’inverse, les Chamaerops humilis forment des touffes constituées de plusieurs stipes, ce qui donne l’impression d’un petit bosquet de palmiers. C’est le cas également du Nannorrhops ritchiana. Ces palmiers sont moins hauts que les autres mais ils forment des touffes bien plus larges.

Les palmiers peuvent former un seul tronc ou plusieurs

Le Chamaerops humilis pousse en touffes, tandis que le Washingtonia filifera forme un seul tronc (photo Georges Jansoone)

Un palmier à feuilles palmées ou pennées ?

Les palmiers ont un style très différent suivant la forme de leurs feuilles. Elles peuvent être palmées, en éventail, ce qui leur donne un effet très exotique. C’est le cas des Chamaerops, Trachycarpus et Washingtonia. Mais elles peuvent aussi être pennées, en forme de plume, ce qui rend le palmier vraiment majestueux et élégant. Il s’agit par exemple du Butia, Phoenix canariensis ou Jubaea chilensis. Ces palmiers à feuilles pennées sont un peu moins fréquents que les autres.

La forme des feuilles de palmiers

Les feuilles palmées d’un Washingtonia robusta, en éventail, et le feuillage penné d’un Phoenix, en forme de plumes.

Les meilleurs palmiers à feuilles bleues ou argentées

Certains palmiers se distinguent par leurs feuilles bleues ou argentées. C’est le cas du Brahea armata, d’ailleurs surnommé « Palmier bleu du Mexique ». Il porte de belles feuilles palmées, très claires, aux reflets métalliques. Les feuilles du Butia capitata ont également une belle teinte vert bleuté. Enfin, certaines variétés ont été sélectionnées par l’homme justement pour la couleur de leurs feuilles : c’est le cas notamment du Nannorrhops ritchiana ‘Silver’, aux teintes argentées, et du Chamaerops humilis ‘Cerifera’, qui porte de belles feuilles bleues-grises. Au jardin, je vous conseille d’associer ces palmiers à d’autres plantes aux feuilles bleues ou argentées : Euphorbia myrsinites, fétuque bleue, agave, Yucca rostrata

Palmiers à feuillage coloré

Le feuillage bleu argenté des Brahea armata, Butia capitata (photo cultivar413) et Chamaerops humilis ‘Cerifera’

Consultez nos fiches dédiées pour tout savoir sur les superbes palmiers Chamaerops et Washingtonia.

Tableau récapitulatif

Espèce Rusticité Hauteur Exposition Intérêt ornemental particulier
Brahea armata – 12 °C 15 m Soleil Feuillage palmé, gris-bleu
Butia capitata – 10 °C 4 – 5 m Soleil Feuilles pennées, vert bleutées
Chamaerops humilis – 12 °C à – 15 °C 3,5 m Soleil Petit palmier touffu, cespiteux, à feuilles palmées
Jubaea chilensis – 15 °C 20 m Soleil Longues feuilles pennées, stipe imposant
Nannhorrops ritchiana ‘Silver’ – 10 °C 2 – 3 m Soleil Palmier cespiteux, feuilles argentées
Phoenix canariensis – 7 °C 20 m Soleil Grandes feuilles pennées, joliment arquées
Rhapidophyllum histrix – 20 à – 25 °C 2,5 – 3 m Ombre Palmier touffu, cespiteux, aux feuilles palmées
Sabal minor – 18 °C 2 m Ombre ou mi-ombre Palmier nain, feuilles palmées vert – gris
Syagrus romanzoffiana – 7 °C 12 m Soleil Palmier très élancé, aux feuilles pennées, fines
Trachycarpus fortunei – 18 °C 10 m Soleil ou mi-ombre Stipe couvert de fibres brunes, feuilles palmées
Trachycarpus wagnerianus – 17 °C 6 – 7 m Soleil ou mi-ombre Stipe couvert de fibres brunes, feuilles palmées
Washingtonia filifera – 10 °C 15 – 20 m Soleil Palmier imposant aux feuilles palmées, anciennes feuilles formant un jupon autour du stipe

Ces valeurs sont indicatives, la rusticité et la hauteur de la plante dépendent aussi des conditions de culture, et peuvent varier d’un sujet à l’autre.

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2 réflexions au sujet de « Quel palmier choisir pour mon jardin ? »

  • LAURENCE SIMONET

    Bonjour
    Je me permets de vous faire part de mon étonnement : nulle part sur cet article, dans cette semaine de promotion, en tout cas à 1° lecture, vous ne parlez du charançon rouge ni du «Paysandisia archon" qui dévastent nos jardins du midi. Bien cordialement

    Répondre
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