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conseil

La culture des physalis

au potager

L’appellation Physalis recouvre trois plantes similaires, mais néanmoins distinctes :

  • le Physalis peruviana ou « coqueret du Pérou »,
  • le Physalis pruinosa ou « cerise de terre » et « Groseille du Cap »,
  • le Physalis ixocarpa ou « Tomatille » et « Tomatillo ».

Si tous se cultivent de la même façon, ils se distinguent néanmoins les uns des autres par la taille, la couleur de leurs fruits, mais aussi par leur port (érigé ou rampant).

L’emplacement et le sol

Les Physalis appartiennent à la même famille que la tomate. Comme elle, ils affectionnent les sols riches et drainants et ont besoin de chaleur et de beaucoup de lumière pour fructifier. Ils doivent être installés au soleil, idéalement protégées des vents froids. Observez donc avec attention votre jardin pour déterminer son ensoleillement et choisissez en fonction la situation la plus appropriée. En région fraîche, la plantation sous abri (serre) constitue une bonne solution pour obtenir de belles récoltes.

Un semis au chaud et une plantation après la mi-mai

Le semis s’effectue au chaud à la maison ou sous abri chauffée, idéalement à 20 °C (18 °C minimum). On sème de préférence en mars, mais les plants destinés à la culture sous serre peuvent être préparés dès février. La levée est un peu longue et prend parfois jusqu’à trois semaines.

La plantation au jardin intervient lorsque tout risque de gelée est écarté, généralement après la mi-mai. Elle se fait en terre préalablement décompactée (ou en grands pots sur le balcon). Les plants sont espacés d’un mètre environ.

Le Coqueret du Pérou devra être tuteuré, mais vous laisserez courir la Cerise de terre et la Tomatille dont le port est naturellement rampant.

Une culture simple

Contrairement aux tomates, les Physalis ne se taillent pas. Leur entretien consiste à effectuer sarclages, binages et arrosages réguliers. Ces opérations seront réduites si vous paillez le sol, avec de fines couches successives de tontes préalablement séchées ou des feuilles mortes, par exemple. Cette protection permettra par ailleurs de conserver la terre humide et d’espacer les arrosages.

Peu de ravageurs, pas de maladie spécifique

À l’exception des aleurodes, communs sous serre, et d’éventuels pucerons, les physalis ne connaissent que peu de ravageurs. Ces derniers seront facilement éliminés par la pulvérisation d’un purin de menthe poivrée ou d’eau additionnée de savon noir.

Côté maladies, aucune n’est inféodée à l’espèce, mais il se peut que les plants soient atteints par la rouille.

Pour éviter cette affection causée par un champignon :

  • évitez l’arrosage par aspersion,
  • respectez bien les distances de plantation,
  • procédez si besoin, à des pulvérisations de bouillie bordelaise.

Une récolte tardive, mais abondante

La production est généralement abondante, mais la fructification et la maturation lentes : il faut compter 120 jours pour obtenir les premiers fruits : ils se cueillent en fin d’été et au début de l’automne, lorsque le calice se dessèche ou que les fruits tombent d’eux-mêmes sur le sol.

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