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maladies et parasites des bambous
conseil

Les maladies et parasites du bambou

Tous nos conseils pour reconnaître et traiter naturellement les ravageurs des bambous

Les bambous, on les aime pour 1001 raisons. Pour leur allure un rien japonisante, leurs chaumes colorées, leur feuillage graphique, leur ondulation au moindre souffle de vent, leur croissance rapide, leur rusticité…mais aussi pour leur robustesse qu’ils soient installés en haie brise-vue ou brise-vent, en couvre-sol, ou bien en isolé dans une pelouse ou en pot sur la terrasse. Globalement, le bambou, traçant comme les Phyllostachys, ou non-envahissant, comme les Fargesia, sont peu sujets aux maladies et autres parasites. Pour autant, dans certaines configurations, souvent liées aux conditions de culture, ils montrent des signes de maladies ou d’attaques d’insectes ravageurs. On vous explique tout, de l’identification de ces maladies aux traitements naturels.

Les pucerons du bambou

Description

On ne les voit pas toujours mais on les devine souvent aux feuilles qui deviennent collantes. Mal-aimés au jardin, ils sont en général inoffensifs et ne feront pas mourir les plantes. Il en est de même pour les bambous qui peuvent être envahis par trois espèces de pucerons : les melanaphis bambusae, les takecallis arundicolens et takecallis arundinaria.

Ces trois petits hémiptères se nourrissent de la sève des feuilles et rejettent ce qu’elles ne digèrent pas : c’est le miellat que l’on reconnaît à sa texture collante. De plus, leur salive irrite les feuilles qui se crispent.

Les symptômes

Outre leur aspect collant, les feuilles de bambous se déforment et se décolorent, et peuvent même tomber. Certaines ont tendance à se crisper. Lors d’attaques plus importantes, elles peuvent se recouvrir de fumagine, une maladie fongique qui forme un dépôt noirâtre paralysant la photosynthèse.

Prévention

  • L’arrivée des pucerons est souvent due à une grande vigueur du bambou qui crée un déséquilibre dans la composition de la sève. Évitez donc les apports d’engrais.
  • Un jardin équilibré où règne la biodiversité est la meilleure des préventions contre les pucerons. Aux abords de vos bambous, plantez des végétaux qui abritent des larves d’insectes auxiliaires comme les coccinelles, les ennemies jurées des pucerons, ou encore des syrphes ou les chrysopes. Installez aussi des nichoirs pour les oiseaux et des abris pour les perce-oreilles.

Traitements naturels

  • Le savon noir : diluez 5 cuillères à soupe dans un litre d’eau tiède. A pulvériser le matin sur l’endroit et l’envers des feuilles lorsque le mélange a refroidi. A renouveler si nécessaire.
  • Un insecticide à base de pyrèthre végétal si le savon noir est inefficace.

Les cochenilles farineuses

Description

C’est un insecte piqueur-suceur de l’ordre de hémiptères qui infeste le feuillage mais aussi les cannes. Elles se développent surtout dans les endroits chauds et humides. Elles se nourrissent de la sève des plantes, produisant elles-aussi une sorte de miellat qui peut tuer le bambou.

Les symptômes

Le premier signe de l’invasion de cochenilles farineuses est un amas blanchâtre, légèrement cotonneux, qui se forme sur le bambou, souvent aux embranchements entre les chaumes et les feuilles. Comme les pucerons, leur miellat colle aussi les feuilles.

Les feuilles jaunissent prématurément. Elles se couvrent aussi de fumagine.

Prévention

  • Observez attentivement ses bambous
  • Ne plantez pas trop serrés les bambous
  • Favorisez la présence des auxiliaires comme les chrysopes, les punaises ou les coccinelles, ou encore les mésanges.

Traitements naturels

  • Si l’infestation n’est pas trop grave, lavez les feuilles infestées au jet d’eau ou essuyez-les avec un chiffon imbibé d’alcool à 90 ° puis rincez abondamment à l’eau.
  • Pulvérisez une solution à base d’huile de colza, de savon noir et d’alcool à 90 ° à raison d’une cuillère à café de chaque diluée dans un litre d’eau.

Les araignées rouges

Ce sont des acariens qui se développent en période de chaleur, dans des terres souvent riches en engrais azotés. Elles sont invisibles à l’œil nu et aiment particulièrement les bambous en pot dont elles sucent la sève grâce à leur rostre.

Symptômes

Comme on ne les voit guère, ce sont les premiers symptômes qui permettent de les repérer et de les identifier. Ces petits acariens laissent en effet sur les feuilles des fils de soie. Ensuite, des taches blanches parsèment les feuilles qui finissent par tomber.

Prévention

  • Stoppez ou limitez les apports d’engrais azotés
  • Arrosez les feuilles du bambou avec de l’eau non calcaire bien fraîche
  • Paillez le pied de votre bambou pour maintenir une certaine humidité

Traitements naturels

  • Mélangez 20 gouttes d’huile essentielle de romarin avec une cuillère à café de savon noir et 5 ml d’huile de colza dans un litre d’eau. Pulvérisez tous les deux jours pendant une semaine.
  • Faites macérer deux gousses d’ail pendant 24 heures dans un litre d’eau et pulvérisez.

Le Schizotetranychus celarius

Description

C’est l’acarien du bambou, également appelé tétranyque du bambou. Il est originaire d’Amérique du Nord mais peut se rencontrer chez nous sur des bambous importés. Il se développe sous les feuilles dont il aspire la sève, dans des conditions sèches et chaudes.

Symptômes

Des taches claires plutôt jaunâtres apparaissent sur la face supérieure des feuilles.

bambou tétranyque

Des feuilles de bambou touchées par l’acarien Schizotetranychus celarius

Traitements naturels

  • Pulvériser de l’eau fraîche sur les feuilles sera fatale pour ces acariens qui aiment la chaleur et la sécheresse.
  • Utilisez le mélange à base d’huile essentielle de romarin, de savon noir et d’huile de colza utilisée contre les araignées rouges.

Les autres...

Certains animaux raffolent aussi des bambous, causant parfois des dégâts irrémédiables. Ainsi, les lapins aiment beaucoup les jeunes pousses de bambous, tout comme les limaces qui se délectent des turions. Les mulots s’attaquent plutôt aux rhizomes tendres et creusent des galeries autour de leur système racinaire. Les bambous n’y résistent pas. Les répulsifs sont les plus efficaces, tels que certaines plantes comme la cataire, la lavande, l’absinthe ou l’ail pour les lapins, le ricin et l’ail pour les mulots, l’anis et le romarin pour les limaces.

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