Plus de 300 variétés en promotion !

On apprécie les hortensias pour leurs grandes inflorescences sphériques, plates ou coniques, souvent roses ou bleues. Ils ont une belle présence au jardin et l’animent par leur floraison colorée, qui dure généralement tout l’été. Seulement, malgré les soins que vous apportez à votre hortensia, il peut arriver qu’il ne fleurisse pas ou très peu… parfois alors même qu’il montre une végétation généreuse et semble en pleine forme. Nous vous expliquons pourquoi votre hortensia refuse de fleurir et nos conseils pour y remédier !

Et pour tout savoir sur la culture des hortensias, n’hésitez pas à consulter notre fiche complète « Hortensias : planter, tailler et entretenir »

1 - Parce que l'exposition ne lui convient pas

Pour qu’il s’épanouisse pleinement, il est important de cultiver l’hortensia sous la bonne exposition ! Trop d’ombre ou au contraire trop de soleil peut l’empêcher de fleurir. Les hortensias n’ont pas tous les mêmes besoins en terme d’ensoleillement, et l’on peut considérer qu’ils se divisent en deux groupes :

  • Les Hydrangea macrophylla et H. serrata, qui apprécient l’ombre ou la mi-ombre
  • Les Hydrangea paniculata et H. arborescens, qui se plaisent au soleil

Ainsi, les hortensias macrophylla et serrata doivent être abrités du soleil direct, au moins pendant les heures les plus chaudes de la journée. Mieux vaut cependant éviter l’ombre dense et épaisse, une situation de mi-ombre ou d’ombre claire, où ils profiteront du soleil le matin et d’ombre durant l’après-midi, leur conviendra parfaitement. Les hortensias paniculata, eux, ont besoin de soleil : si vous les plantez à l’ombre ils se développeront mais ne fleuriront pas, ou très peu.

Hortensia, Hydrangea : choisir la bonne exposition
Les Hydrangea macrophylla se plaisent à l'ombre tandis que les Hydrangea paniculata préfèrent le soleil. Ici, Hydrangea macrophylla 'Endless Summer Bloomstar' et Hydrangea paniculata 'Limelight' (© Friedrich Strauss - Biosphoto)

2 - À cause d'une taille inadaptée

Les Hortensias macrophylla fleurissent sur le bois de l’année précédente. Il faut donc éviter de les tailler, ou alors effectuer une taille très légère, car si vous taillez trop court vous risquez de compromettre la floraison en supprimant les boutons floraux qui se situent à l’extrémité des tiges.

En général les hortensias macrophylla se portent mieux lorsqu’ils ne sont pas taillés, ou très peu. Si vous souhaitez néanmoins intervenir, vous pouvez effectuer une taille très légère en mars-avril, en supprimant uniquement le bois mort, les branches abîmées et les inflorescences fanées. Tous les deux ans, n’hésitez pas à aérer le centre de l’arbuste en supprimant quelques vieilles branches affaiblies, en les coupant proche du sol. Sur les branches que vous conservez, ne coupez pas à plus de 30 cm.

Les Hydrangea serrata, H. aspera, H. quercifolia et les hortensias grimpants se taillent également de façon très légère, en supprimant uniquement les branches mortes ou abîmées, et peuvent sans problème se passer de taille.

Les hortensias paniculata et arborescens se taillent plus sévèrement. Pour les hortensias paniculata, la taille consiste à structurer l'arbuste en conservant quelques branches charpentières principales et en éliminant les petites branches, faibles ou mal positionnées. Supprimez également les branches qui poussent vers l'intérieur, pour aérer le centre de l'arbuste. Sur les branches charpentières, taillez en conservant seulement 2 à 3 paires de bourgeons. Les hortensias arborescens, eux, gagnent à être rabattus à 30-40 cm du sol. Cela permettra de régénérer l'arbuste, et l'encouragera à produire des inflorescences un peu moins nombreuses mais plus grosses et impressionnantes !

Pour en savoir plus, découvrez nos fiches conseil "Quand tailler les hortensias ?" et "Comment tailler les hortensias ?"

La taille des hortensias doit être adaptée à la variété cultivée
Évitez les tailles sévères sur les hortensias macrophylla : taillez-les très légèrement ou pas du tout

3 - À cause d'une mauvaise fertilisation

Cultivés dans un sol pauvre, sans amendements, les hortensias peuvent manquer d’éléments minéraux pour soutenir leur floraison. Ils apprécieront si vous déposez au printemps un peu de compost bien décomposé à leurs pieds, que vous intégrerez au sol par un léger griffage. Attention, à l'inverse, l’excès de matière organique ou d’engrais azotés risque de favoriser la croissance végétative et le feuillage, au détriment de la floraison. Autrement dit, vos hortensias seront beaux et sembleront en pleine forme, avec de belles feuilles bien vertes, mais risquent de très peu fleurir. Si vous apportez de l’engrais, choisissez-en un riche en phosphore, pour encourager la floraison.

Découvrez notre gamme d'engrais pour hortensias

4 - À cause d'une gelée tardive

Au printemps, alors que les hortensias ont formé leurs bourgeons et commencent à redémarrer, une gelée tardive peut les surprendre et brûler leurs bourgeons, endommageant ainsi les jeunes feuilles et détruisant une partie ou la totalité des futures fleurs.  

En préventif, pour éviter ces dommages causés par le gel, nous vous conseillons de surveiller les prévisions météo et couvrir d’un voile d’hivernage vos hortensias lorsqu’il y a des risques de gel.

Si c'est trop tard et que le gel a déjà causé des dégâts, taillez les parties abîmées pour ne laisser que des rameaux et bourgeons sains. L’hortensia pourra alors concentrer son énergie sur ces parties saines.

5 - Par manque d'eau

L’hortensia supporte mal la sécheresse, il ne doit pas manquer d’eau au moment de la formation des boutons floraux, sinon ceux-ci risquent de se dessécher et ne jamais s’ouvrir. Les hortensias ont besoin que le sol reste frais : n’hésitez pas à arroser en été et lors de toute période de sécheresse. Soyez particulièrement vigilants si vous les cultivez dans un grand pot ou bac : le substrat se dessèche bien plus vite qu’en pleine terre. N’hésitez pas à déposer une épaisse couche de paillage organique (paille, feuilles mortes, BRF…) à leurs pieds afin que le sol reste frais plus longtemps. Le sol ne doit pas non plus être détrempé ou rester humide en permanence, cela risquerait de faire pourrir leurs racines.

Les hortensias ont besoin que le sol reste frais : arrosez en cas de sécheresse
Pensez à arroser les hortensias en période de sécheresse

6 - Parce qu'il est trop jeune

Si votre hortensia a été planté récemment, il peut avoir besoin de quelques années pour s'installer. Plutôt que de faire des fleurs, il investit son énergie dans le développement de son système racinaire et s'adapte à ses nouvelles conditions de culture. Laissez-lui le temps, attendez qu'il forme une belle touffe bien feuillue, et si les conditions lui conviennent, votre hortensia fleurira sans problème. 

7 - Parce qu'il est malade

Les maladies et parasites ont un impact sur la floraison : un hortensia affaibli risque de ne pas fleurir ou très peu. Le Botrytis en particulier peut faire pourrir les fleurs et boutons floraux. Pour que votre hortensia ne tombe pas malade, évitez l'excès d'humidité, arrosez au pied de la plante sans mouiller le feuillage, et veillez à ce que l'air puisse circuler (en évitant de planter de façon dense, et en taillant un peu la plante si nécessaire). Et si vous constatez qu'il est atteint par la maladie (présence d'un feutrage gris sur les feuilles), supprimez les parties abimées et pulvérisez une solution à base soufre. 

Pour savoir les identifier et les traiter, n’hésitez pas à consulter notre fiche conseil sur les maladies et parasites de l’hortensia

On apprécie les hortensias pour leurs grandes inflorescences sphériques, plates ou coniques, souvent roses ou bleues. Ils ont une belle présence au jardin et l’animent par leur floraison colorée, qui dure généralement tout l’été. Seulement, malgré les soins que vous apportez à votre hortensia, il peut arriver qu’il ne fleurisse pas ou très peu… parfois […]

Le climat change. C'est un fait. Par conséquent, notre manière de jardiner et de planter change elle aussi. Certaines plantes vont désormais pouvoir être acclimatées sans problème chez nous alors qu'a contrario, d'autres vont disparaitre de nos jardins petit à petit. La question : "doit-on encore protéger certaines plantes en hiver ?" parait simple de prime abord. Une réponse catégorique est pourtant très compliquée à apporter. On fait rapidement le point sur la protection des plantes en hiver. 

Moins froid en hiver mais aussi plus humide

Les hivers rigoureux semblent n'être qu'un lointain souvenir. Enfin... jusqu'à nouvel ordre. En effet, en tant que jardinier, nous n'avons finalement que quelques années de recul et il est tout à fait possible que nous subissions un hiver très froid dans quelque temps. Ce qui remettra en cause tout ce qu'on pensait jusque-là sur le jardin. 

Mais partons tout de même sur le principe que nos hivers sont nettement moins froids par rapport à il y a 20 ans. D'un premier abord, on pourrait se dire que les plantes plus frileuses (résistantes jusqu'à -5 °C à -10 °C) peuvent désormais s'acclimater facilement dans le Nord ou les régions froides de France et de Belgique. Oui... mais. N'oublions pas que les hivers sont désormais plus humides aussi. Comme une sorte d'automne qui durerait 4 à 5 mois. Or les espèces de climat doux n'apprécient que rarement d'avoir les pieds dans l'eau en hiver. Il faudra donc vérifier que la terre soit bien drainée ou à défaut améliorer le drainage de celle-ci afin d'éviter le pourrissement des racines. 

Hivers moins froids mais plus humides !

Des épisodes de gel tardif de plus en plus récurrents 

Si les derniers hivers ne sont plus très rigoureux, ce n'est hélas pas le cas de certains jours de printemps. Depuis 5 ans au moins, il n'est plus rare de subir d'horribles gelées printanières qui arrivent toujours pile au plus mauvais moment. En effet, un hiver doux permet une reprise de la végétation plus précoce. Et boum patatra ! C'est l'horreur ! Certains feuillages et quelques floraisons se retrouvent fort abîmés, voire détruits. C'est le cas de la floraison des fruitiers comme les Pruniers, les pommiers, les abricotiers ou des plantes ornementales comme la glycine. Le feuillage des actinidias (Kiwis), des catalpas ou des érables japonais est bien souvent "grillé" littéralement par le gel. Et que dire des vivaces bien trop optimistes en début de saison qui se retrouvent soudainement face à un coup de froid dévastateur : hostas, astilbes, persicaires ou bien entendu gunneras ?

On ne compte plus les années "sans fruits" à cause d'une destruction des fleurs de pruniers, pommiers, poiriers... (ou de leurs pollinisateurs). Mes magnolias et ma glycine "tirent une tête d'enterrement" face aux gelées tardives et ne s'en relèvent que difficilement (l'année dernière, j'ai personnellement cru que l'heure de mon Magnolia X soulangeana était arrivée !). Et je ne parlerais même pas de nos années "sans hortensias", Hydrangea macrophylla et Hydrangea serrata notamment, qui arrivent elles aussi tous les deux ou trois ans lorsque les fleurs sont dramatiquement détruites en début de saison. 

Tous ces végétaux sont-ils devenus inadaptés pour nos régions ? Peut-être bien en effet. Libres à nous de leur trouver des remplaçants moins capricieux dont le débourrement ou la floraison se font plus tardivement. 

Dégâts du gel tardif

Bref : que fait-on ? 

"Prudence est mère de sureté"

Dans le doute, continuons à protéger ce qui doit l'être ! Un bon paillage, une haie contre le vent, une terre suffisamment drainée, une protection à l'aide d'un voile d'hivernage : tout est bon pour protéger vos plantes les plus frileuses. "Prévoir, c'est gouverner", et il vaut mieux trop en faire que de se rendre compte trop tard qu'une protection aurait été nécessaire.

Ceci dit, inutile de tomber dans la psychose du froid et de protéger vos plantes lorsqu'il gèle à peine. Guettez les épisodes de froid intense, notamment en sortie d'hiver, et n'intervenez qu'à ce moment-là à l'aide d'un simple voile d'hivernage pour vos plantes les plus frileuses.

Mais "Qui ne tente rien n'a rien

Tentons des choses nouvelles ! Le monde végétal est vaste. Pourquoi ne pas profiter de ces changements climatiques pour tester d'autres plantes provenant d'autres régions du monde ? Je pense notamment à certaines régions de l'Europe de l'Est ou des Balkans, deux régions habituées aux saisons très contrastées. Et puis, invitons des essences plus "sudistes". On ne sait jamais, nous n'avons le risque que de réussir. 

Des espèces végétales exotiques... ou pas. En effet, la plupart des plantes indigènes ou semi-indigènes présentent une étonnante résistance voire adaptation face à ces changements (pas toutes cependant !). Peut-être est-ce l'occasion de leur retrouver une place dans nos jardins ?

Paillage d'une touffe d'Agapanthe en début d'automne

Un véritable défi pour les années à venir 

En d'autres termes, durant les années qui vont suivre, nous, jardiniers et professionnels du secteur, allons devoir nous retrousser les manches et les neurones pour faire face efficacement à ces différentes problématiques. Dénicher de nouvelles espèces, créer de nouvelles variétés, expérimenter de nouvelles plantations... Mais c'est ça aussi qui est gai dans le jardinage... 

Le climat change. C’est un fait. Par conséquent, notre manière de jardiner et de planter change elle aussi. Certaines plantes vont désormais pouvoir être acclimatées sans problème chez nous alors qu’a contrario, d’autres vont disparaitre de nos jardins petit à petit. La question : « doit-on encore protéger certaines plantes en hiver ? » parait simple de […]

Votre rosier à fleurs rouges se met à fleurir blanc ou rose et vous pensez qu'il dégénère ? Menons l’enquête pour lever ensemble ce mystère et trouver l'origine de ce phénomène étrange ! Avec un peu d'observation, nous verrons qu'il s'agit en fait d'une histoire de porte-greffe, de « gourmands » et qu'une simple taille devrait résoudre le problème.

Pourquoi ces étranges fleurs ?
Quels types de rosiers dégénèrent ?

Seuls les rosiers greffés sont concernés par la dégénérescence !

En effet, on greffe quand c'est nécessaire, une variété de rosier connue et appréciée pour ses fleurs (c'est le greffon) sur un rosier botanique, apprécié pour sa vigueur, sa résistance aux maladies ou son adaptation au sol (c'est le porte-greffe). Les rosiéristes qui multiplient ces rosiers utilisent différents porte-greffes : Rosa multiflora, Rosa laxa et Rosa canina sont les plus répandus. Ce sont les fleurs d'églantiers du porte-greffe, blanches ou légèrement rosées que vous prenez pour une dégénérescence.

rosier greffé

Comment repérer cette partie dégénérée ?

À la base de votre rosier, un peu au-dessus du sol s'il n'a pas été enterré, se trouve le point de greffe, qui ressemble à un bourrelet formé sur la tige. C'est d'ici que sont parties les premières branches de votre rosier à belles fleurs rouges ! Mais depuis, vous ne l'avez pas regardé pousser tous les jours et pour vous punir, le coquin a fini par produire des pousses en dessous du point de greffe...

On les appelle des « gourmands » car elles sont gourmandes en sève, qu'elle pompent à la source, sur les racines. Et ce sont donc les pousses du porte-greffe sauvageon qui se sont développées et avec vigueur en plus ! Vous pourrez observer que la couleur des tiges est différente de celle de votre variété de rose adorée, généralement d'un vert plus clair. Tout comme le sont ses feuilles et ne parlons pas de ses fleurs...

L'émission de ces gourmands est favorisée par un bêchage profond qui, en blessant les racines du porte-greffe, incite celui-ci à activer leurs yeux dormants. C'est pourquoi il vaut mieux ne pas trop remuer le sol autour de vos rosiers et de vous contenter de binages superficiels.

gourmand rosier

Attention, dans le cas d'un rosier greffé, on parle de "gourmand" et non de "drageon" ! En effet, ce dernier résulte d'un phénomène naturel qui n'affaiblit pas la plante. Un rosier peut drageonner bien sûr mais dans ce cas, il n'était pas greffé, à moins que vous ayez enterré le porte-greffe et que le rosier se soit affranchi de celui-ci.

Comment faire pour restaurer mon beau rosier transformé en églantier ?

Pour supprimer ce phénomène, il suffit de couper à ras les pousses aériennes de ce sauvageon, jusqu'au bourrelet du point de greffe ou de déterrer et d'arracher à la base le gourmand poussé sur une racine principale, pour éviter qu'il ne ressurgisse. Si vous vous contentez de le couper, le gourmand se renforcera et finira par étouffer la variété.

N'oublions pas le cas particulier du rosier-tige ou pleureur sur lequel on peut aussi voir apparaître des gourmands, le long de la tige principale, sous le point de greffe qui se trouve en hauteur. Il faudra bien sûr les supprimer.

S'il reste des branches saines de la bonne variété au-dessus du porte-greffe, votre rosier finira par repartir. Il faudra rester vigilant et vérifier qu'aucun gourmand ne pointe son nez. Profitez des périodes de taille, de désherbage ou de prélèvement de fleurs coupées pour observer tout ça. Avec un peu d'entraînement, vous apprendrez vite à repérer les gourmands et on ne vous y prendra plus !

Votre rosier à fleurs rouges se met à fleurir blanc ou rose et vous pensez qu’il dégénère ? Menons l’enquête pour lever ensemble ce mystère et trouver l’origine de ce phénomène étrange ! Avec un peu d’observation, nous verrons qu’il s’agit en fait d’une histoire de porte-greffe, de « gourmands » et qu’une simple taille devrait résoudre le […]

Aujourd’hui, je vous emmène dans mon jardin à la découverte d’un petit coup de folie de Dame Nature ! Bien que ce phénomène soit peu courant, peut-être avez-vous déjà observé ces chimères botaniques dans vos jardins ?

La fasciation ou la cristation, c’est quoi ?

Je ne vais pas entrer dans un jargon botanique qui vous paraîtrait peut-être obscur. Retenez juste qu’il s’agit d’une croissance anormale des plantes, qui provoque des déformations soit en faisceaux (fasciation), soit en crête (cristation). Ces déformations peuvent concerner divers organes : les tiges, les racines, les fleurs et les fruits. Il faut savoir que ces anomalies sont imprévisibles et ne sont pas dangereuses pour les plantes.

Cristation sur une inflorescence de Celosia argentea 'Cristata'

Quelle est l’origine du phénomène ?

L’origine de la fasciation ou de la cristation est assez floue. D’après les scientifiques, il peut s’agir de mutations spontanées des cellules du méristème (tissu végétal spécialisé dans la croissance) ou d’une origine exogène tels que l’infection d’une bactérie phytopathogène, d’une attaque d’insecte ou de dommages chimiques (traitements) ou environnementaux.

Quelles plantes peuvent être concernées ?

On peut observer ces malformations sur une centaine d’espèces végétales dont plus de la moitié sont des cactées. Certains cactus sont d’ailleurs cultivés pour cela ! En effet, il est possible de greffer la partie cristée sur une cactée ou une plante succulente normale en vue de sa commercialisation. Ces curiosités sont très recherchées par les collectionneurs !

Dryopteris affinis 'Cristata' et Aesculus hippocastanum 'Monstrosa'

On les retrouve aussi :

  • Sur des arbres ou des arbustes comme le saule, l’érable, le forsythia mais aussi le Cryptomeria japonica ‘Cristata’. J'ai aussi eu l'occasion d'observer cette anomalie sur un stand lors de la fête des plantes de Beervelde au printemps. C'était sur un marronnier nommé Aesculus hippocastanum 'Monstrosa'. Tout un poème, n'est-ce pas ?
  • Sur des plantes herbacées comme les Veronicastrums, notamment la variété ‘Fascination’. Chaque année, c’est le cas dans mon jardin, ce qui pourrait indiquer que la mutation serait à caractère génétique. Les célosies, les delphiniums, les digitales, les primevères, les pâquerettes, les vipérines et j’en passe peuvent être touchés. Et je n’oublie la superbe fougère Dryopteris affinis ‘Cristata’ !

Répulsion ou fascination… qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà observé ce phénomène dans votre jardin également ?

Aujourd’hui, je vous emmène dans mon jardin à la découverte d’un petit coup de folie de Dame Nature ! Bien que ce phénomène soit peu courant, peut-être avez-vous déjà observé ces chimères botaniques dans vos jardins ? La fasciation ou la cristation, c’est quoi ? Je ne vais pas entrer dans un jargon botanique qui vous paraîtrait peut-être […]

Chaque année, en automne, de nombreux arbres et arbustes se parent de leurs plus belles teintes, nous offrant un véritable spectacle : leurs feuilles prennent des couleurs écarlates, cuivrées ou dorées, avant de tomber... Bien qu’il nous émerveille, ce phénomène résulte d’une vraie stratégie mise en place par les plantes pour se protéger en hiver. Elles se mettent au repos et marquent ainsi une pause nécessaire, qui leur permet de mieux repartir au printemps. Nous vous invitons ici à découvrir ce mécanisme qui explique les teintes flamboyantes de l’automne !

Vous pouvez découvrir aussi cet article dans notre podcast :

Les feuilles automnales du Liquidambar, ou Copalme d'Amérique

Le Liquidambar styraciflua est l'un des plus beaux arbres à feuillage automnal ! (photo Frank Vincentz)

D'où vient la couleur verte des feuilles ?

La feuille permet à l’arbre de capter la lumière du soleil. Au printemps et en été, les feuilles sont vertes car elles contiennent de la chlorophylle. Il s’agit d’un pigment qui permet à la plante de capter l’énergie lumineuse, et de l’utiliser pour synthétiser des molécules organiques à partir de l’eau (prélevée dans le sol) et du CO2 (prélevé dans l’atmosphère). Grâce à la chlorophylle, les feuilles absorbent, à partir de la lumière, les longueurs d’ondes bleues et rouges, mais pas les vertes... La couleur verte est donc réfléchie par la feuille, c’est pourquoi nous la percevons. D’autres pigments sont présents dans la feuille, mais ils sont masqués par la chlorophylle.

Pourquoi la teinte change-t-elle en automne ?

Lorsque la durée du jour diminue, l’arbre cherche à se mettre au repos et à économiser son énergie. Il va donc bloquer l’alimentation des feuilles en sève, en produisant à la base de celles-ci un petit bouchon de liège. Ainsi, les feuilles ne reçoivent plus d’eau et d’éléments minéraux, les pigments chlorophylliens ne sont plus renouvelés et finissent par disparaître... Comme ils étaient responsables de la couleur verte des feuilles, ces dernières changent alors de couleur. Cependant, les autres pigments présents dans les feuilles sont toujours là - xanthophylles (jaune) et carotènes (orange) - avec la disparition de la chlorophylle, ils deviennent apparents, c’est ce qui donne aux feuilles de superbes teintes orangées !

Les couleurs rouges, elles, sont dues à de nouveaux pigments qui sont synthétisés en automne, à partir des sucres présents dans la feuille : les anthocyanes (responsables des couleurs rouge foncé, violet et pourpre). Parallèlement ils permettent de protéger les feuilles du rayonnement solaire, et en même temps d’éviter que les insectes et autres animaux ne s'attaquent à la plante : la couleur rouge les repousse, car dans la nature cette teinte signale une toxicité.  

En automne, tous les arbres ne prennent pas la même couleur, mais plusieurs facteurs font varier la teinte du feuillage : le pH du sol, l’humidité et la sécheresse, la génétique (la teinte est différente suivant les espèces et variétés), l’âge de la plante... Chaque teinte dépend des proportions spécifiques de chaque pigment, et de la façon dont ils s’expriment !

 En Amérique du Nord et en Asie, les couleurs rouges (dues aux anthocyanes) sont particulièrement marquées, tandis qu’en Europe, les feuilles automnales sont plus souvent jaunes ou orangées.  

Les couleurs des feuilles d'automne

Fusain ailé (photo Jean Jones), Cornouiller sanguin, Ginkgo biloba, Copalme d'Amérique et Erable du Japon

Les feuilles finissent par tomber...

N’étant plus alimentées en sève, les feuilles se dessèchent, deviennent brunes et finissent par tomber. C’est une façon pour l’arbre d’économiser son énergie et de se mettre au repos, en attendant des températures plus douces. Son métabolisme fonctionne au ralentit, préservant son eau et ses éléments minéraux. Les feuilles sont des tissus fins et tendres, avec le froid dans tous les cas elles risqueraient de geler et de tomber... il n’y a donc aucun intérêt pour l’arbre de chercher à les conserver ! Les plantes persistantes, elles, ont en général des feuilles plus épaisses et résistantes, capables d’endurer des températures froides. Elles continuent à faire de la photosynthèse en hiver, mais chez elles aussi le métabolisme se ralentit.

En tombant, les feuilles des arbres caducs ont l’avantage d’apporter à la terre de la matière organique. Elles protègent le sol, favorisent les insectes et micro-organismes, et en se décomposant, elles enrichissent et améliorent la texture du sol, permettant la formation d'humus. Tandis que le sol se couvre d’un tapis coloré, la chute des feuilles nous permet d’admirer toute l’architecture de l’arbre ! Cela met en valeur la couleur et la texture de son écorce, ses branchages et ramifications.

Au printemps, la durée du jour augmentant, les racines vont puiser à nouveau dans le sol l’eau et les éléments minéraux, qui vont pouvoir circuler dans la sève de l’arbre. Cette « montée de sève » permettra le débourrement des bourgeons et l’apparition de nouvelles feuilles... permettant la photosynthèse jusqu’à l’automne suivant !   

Chaque année, en automne, de nombreux arbres et arbustes se parent de leurs plus belles teintes, nous offrant un véritable spectacle : leurs feuilles prennent des couleurs écarlates, cuivrées ou dorées, avant de tomber… Bien qu’il nous émerveille, ce phénomène résulte d’une vraie stratégie mise en place par les plantes pour se protéger en hiver. Elles […]

Qui n’a pas entendu parler du marc de café et de son utilisation pour les plantes du jardin ?

Ce produit simple, gratuit, à la portée de tous, fait partie des astuces les plus populaires sur internet… ce formidable monde où, tous les deux jours, une nouvelle pratique révolutionnaire ou un secret de grand-mère (qui vous fournira une courgette de cinq kilos en à peine dix-sept minutes ou exterminera toutes les limaces à 3 km à la ronde) pointe le bout de son nez. Tout cela est bien vite relayé par toute la communauté internet avec ce maître mot "tout ce qui est sur internet est vrai !" et les quelques rares personnes à l'esprit critique et scientifique sont aussitôt muselées par le spectre de la théorie du complot.

Osons donc poser la question qui dérange : le marc de café, au jardin, info ou intox ?

Après tout, on en parle depuis un bon moment de ses bienfaits au jardin et il serait étrange que finalement, tout cela ne soit que fumisterie...

Ce jeune hipster est-il en train de préparer un remède miracle pour son jardin ou prépare-t-il un café pour ses clients ? Mystère...

Le marc de café et ses nombreuses utilisations au jardin

Le marc de café, un bon engrais, riche en azote, phosphate... et tout le reste...

C'est la première chose que l'on avance lorsqu'on parle des bienfaits du marc de café au jardin : sa teneur en azote.

Le marc de café contient effectivement entre 2 et 3 % d'azote ce qui n'est pas si mal mais c'est un azote qui n'est pas assimilable directement par les plantes. Le marc de café doit être composté pour délivrer son azote.

Les teneurs en potassium (0.6%) et en magnésium (0.3%) ne sont pas négligeables, ainsi que pour le phosphore (0.05%) et le cuivre (0.03%). Ces différents éléments sont, quant à eux, immédiatement assimilables par les plantes et dans des teneurs pouvant éloigner les risques de carence.

En revanche, les teneurs en manganèse, zinc, calcium et fer sont bien trop faibles pour en tenir compte.

Notez aussi que le marc de café contient une bonne quantité de matières organiques mais un rapport Carbone/Azote de 24/1. Cela veut dire qu'il n'y a pas assez d'azote pour permettre une décomposition du carbone. En pratique, un apport de marc de café directement sur le sol aura pour conséquence que l’azote devra être pompé du sol pour initier la minéralisation. Cet azote ne sera donc plus assimilable par les plantes : elles seront carencées, c'est la faim d'azote. La décomposition de cette matière organique se fera de plus très lentement.

En résumé,le marc de café est riche de pas mal d'éléments nécessaires à la croissance des plantes mais pas plus, même souvent moins, qu'un autre amendement comme du compost bien mûr par exemple. Il est aussi à utiliser avec parcimonie pour éviter les faims d'azote.

Le marc de café, un allié pour lutter contre les "nuisibles" ?

La caféine qui persiste dans le marc de café possède effectivement un pouvoir répulsif, voire biocide pour les insectes ravageurs mais aussi pour les autres arthropodes utiles au jardin et surtout les vers de terre.

C'est un répulsif assez efficace contre les fourmis donc par extension pour éviter, par la suite, une invasion de pucerons. En revanche, placer du marc de café au pied de plantes envahies de pucerons ne servira à rien car ceux-ci ne descendent pas au sol.

Les mollusques, dont les limaces et les escargots, ne sont pas sensibles directement au marc de café. Ils peuvent à la rigueur en être incommodés physiquement par temps sec, si vous entourez vos plantes fragiles d'une barrière "physique" de marc de café. Comme la cendre, cela ne fonctionne plus par temps humide.

En bref, l'action du marc de café pour lutter contre les ravageurs est faible et peut être risquée. Un apport en trop grande quantité peut avoir des conséquences désastreuses sur la faune de votre jardin comme dans le tas de compost. Méfiance donc...

Le marc de café, une solution pour lutter contre les maladies dues à des champignons ?

Aucune publication scientifique n'a pu séparer le vrai du faux sur cette affirmation. Pour l'instant, les chiffres des essais en champs ne sont pas concluants. Mais si c'est vraiment le cas, on peut supposer que le marc de café "ne fera pas de différence" entre les contaminants fongiques et la flore bénéfique du sol. Encore une fois, la prudence est de mise.

Le marc de café, une aubaine pour les plantes de terres acides ?

Le marc de café possède un pH aux alentours de 6-6,5. On pourrait supposer qu'une fois sur le sol, ce dernier s'acidifiera pour le plus grand bonheur de nos plantes dites de "terre de bruyère".

En réalité, comme tout apport organique, on observera une légère acidification lors de la décomposition et de la minéralisation. Mais le pH remontera par la suite pour s’approcher de la neutralité.

Donc, un "coup dans l'eau", le marc de café n’acidifiera par la terre.

Le marc de café, un inhibiteur de croissance ?

Des recherches sont en cours pour déterminer si un dérivé du marc de café pourrait servir un jour d'herbicide non-sélectif (et oui, encore...). Car en effet, le marc de café peut ralentir fortement la croissance des végétaux, voire tuer certaines plantes comme c'est le cas notamment des solanacées comme les tomates, les aubergines et même les pommes de terre.

Pour l'instant, les chercheurs n'ont pas su démontrer quel composé pouvait avoir ce pouvoir inhibiteur mais ont déjà conclu que ce n'était pas la caféine.

Le marc de café, un accélérateur de compost ?

On l'a vu plus haut, à haute dose, le marc de café, ou plutôt la caféine qu'il contient encore, peut tuer les vers, notamment les vers de compost si utiles.

C'est alors le contraire de ce que nous espérions qui arrive. Nous pensions aider les vers composteurs en les "boostant" un peu et boum patatra, les voilà qu'ils meurent. Tout est question de dosage... Si vous souhaitez vraiment activer ou accélérer un compost, privilégiez plutôt un apport de feuilles de consoude, d'ortie ou de fougères ou même un peu de compost bien mûr. Ce sera plus sûr...

En conclusion

Quelques bienfaits du marc de café peuvent être mis en évidence : un apport de nutriments, un effet répulsif léger, mais ils sont accompagnés, hélas, de beaucoup trop d'inconvénients pour s'en servir sans réfléchir. Comme pour tout les amendements finalement.

Le marc de café n'est pas un produit miracle mais juste... du marc de café. N'espérez donc pas voir votre jardin se transformer du jour au lendemain en paradis végétal, uniquement parce que vous aurez saupoudré du marc de café un peu partout. Non, cela c'est la nature qui s'en chargera et... le jardinier.

Qui n’a pas entendu parler du marc de café et de son utilisation pour les plantes du jardin ? Ce produit simple, gratuit, à la portée de tous, fait partie des astuces les plus populaires sur internet… ce formidable monde où, tous les deux jours, une nouvelle pratique révolutionnaire ou un secret de grand-mère (qui vous […]

Question : J'ai planté des bambous l'année dernière et je constate qu'ils ne poussent pas. Pourquoi ?

Réponse : les bambous ont besoin de temps pour s'installer, ils ne commencent à pousser qu'après 2 ou 3 ans


Pourquoi vos bambous ne poussent pas

Les bambous ont la réputation de pousser rapidement mais :

  • il faut souvent attendre au moins 2 ans après la plantation pour qu'ils démarrent et se développent. C'est particulièrement vrai pour les fargesias et les Phyllostachys.
  • la croissance varie selon les espèces, certains bambous demandent plus du temps pour grandir que d'autres.

Comment aider vos bambous à grandir

Pour aider vos bambous à s'installer rapidement :

  • Conseil n° 1 : si votre sol est pauvre, faites un apport de compost bien décomposé qui nourrira le sol. Les bambous ne sont pas exigeants mais c'est quand même dans une bonne terre de jardin qu'ils prospèrent le mieux.
  • Conseil n°2 : n'oubliez pas d'arroser vos bambous surtout les deux premières années (15 à 20 litres d'eau par pied en été, tous les 15 jours environ)
  • Conseil n° 3 : paillez leur pied afin de conserver l'humidité !

Nos conseils

Découvrez nos fiches conseils sur les bambous et leur culture

Question : J’ai planté des bambous l’année dernière et je constate qu’ils ne poussent pas. Pourquoi ? Réponse : les bambous ont besoin de temps pour s’installer, ils ne commencent à pousser qu’après 2 ou 3 ans Pourquoi vos bambous ne poussent pas Les bambous ont la réputation de pousser rapidement mais : il faut […]

Question : Mon amaryllis ne fleurit pas. Pourquoi ? Que faut-il faire ?

Réponse : Patientez un peu, il faut entre 6 et 8 semaines pour qu'un amaryllis fleurisse


Pourquoi votre amaryllis ne fait pas de fleurs

Cause n°1 : vous êtes trop pressé

Au chaud, à la maison, il faut entre 6 et 8 semaines pour qu'un Amaryllis montre ses fleurs.

→ Solution : plantez-le assez tôt

Pour fleurir une table de Noël, anticipez et plantez votre amaryllis la première semaine de novembre. Par la suite, pour accélérer la floraison de votre amaryllis, placez le pot dans un endroit chaud et bien ensoleillé. À lire : "Planter un amaryllis en pot pour l'intérieur"

Cause  n°2 : votre bulbe n'a pas été correctement forcé avant plantation.

L'Amaryllis ne fleurit pas naturellement en hiver. Pour déclencher la floraison, il faut forcer le bulbe.

→ Solution : forcez le bulbe

  • Si votre bulbe n'a pas démarré (pas de feuille, pas de tige) après 2 mois, mettez-le dans un endroit frais et sombre (hors gel) pendant 3 semaines puis remettez-le dans la maison.
  • S'il y a déjà un feuillage abondant vous n'aurez pas de floraison cette année. Mais voici un moyen de le faire fleurir l'an prochain : "Amaryllis : bien entretenir, faire fleurir et refleurir"

Cause n° 3 : le bulbe n'est pas assez gros

Le calibre du bulbe est important oour obtenir une belle floraison, les petits bulbes fleurissent peu ou mal.

→ Solution : achetez des bulbes de gros calibre, 30 + au minimum

Cause n° 4 : Vous avez fait un apport d'engrais inadapté

Les amaryllis n'ont pas besoin d'engrais pour fleurir. Ils le font sur les réserves du bulbe.

→ Solution :  n'utilisez pas d'engrais en cours de culture,

Évitez surtout ceux pour plantes vertes qui favorisent le feuillage. N'utilisez que de l'engrais pour plantes fleuries, après floraison, voir notre fiche conseil : "Amaryllis : bien entretenir, faire fleurir et refleurir"

Pour aller plus loin

Découvrez notre vidéo pas à pas :

Plantation d'un bulbe d'amaryllis - video jardinage

Question : Mon amaryllis ne fleurit pas. Pourquoi ? Que faut-il faire ? Réponse : Patientez un peu, il faut entre 6 et 8 semaines pour qu’un amaryllis fleurisse Pourquoi votre amaryllis ne fait pas de fleurs Cause n°1 : vous êtes trop pressé Au chaud, à la maison, il faut entre 6 et 8 […]

Question : J'ai planté un hosta, il a disparu à l'automne / Mon hosta ne réapparaît pas en mars. Est-ce normal ?

Réponse : Oui ! Les hostas sont caducs, ils disparaissent pour l'hiver
et ne reviennent que tard au printemps.


Pourquoi les hostas disparaissent en automne

Les hostas sont des plantes vivaces caduques, leur feuillage disparaît complètement en hiver.

Notre conseil :  pour éviter de détruire vos hostas par inadvertance, marquez leur emplacement avec une étiquette, solide et bien visible !

Pourquoi les hostas ne repoussent pas en mars ?

Les hostas sont des vivaces tardives, elles ne sont de retour qu'en avril - mai. Mais, attention aux limaces !

Notre conseil : pour que les jeunes feuilles de vos hostas ne soient pas mangées par les limaces au printemps, protégez-les en épandant des granulés de ferramol ou de la cendre de bois.

Pour aller plus loin

Découvrez nos conseils :

Une feuille d'hosta à l'automne

Question : J’ai planté un hosta, il a disparu à l’automne / Mon hosta ne réapparaît pas en mars. Est-ce normal ? Réponse : Oui ! Les hostas sont caducs, ils disparaissent pour l’hiver et ne reviennent que tard au printemps. Pourquoi les hostas disparaissent en automne Les hostas sont des plantes vivaces caduques, leur […]

Question : les feuilles de mes bambous se replient sur elles-mêmes.
Pourquoi ? Que faut-il faire ?

Réponse : Arrosez, vos bambous ont soif !


Les causes

Les feuilles de bambou se replient ? Ce n'est pas une maladie. Le bambou a soif, il se met en mode "survie" et replie ses feuilles pour limiter la surface d'évaporation.

C'est fréquent lors :

  • de fortes chaleurs en été,
  • d'un épisode de vent desséchant,
  • ou, en hiver, une longue période de gel

... le tout conjugué à des arrosages insuffisants. Ce phénomène peut être accentué et être encore plus fréquent si vous cultivez vos bambous en pot.

Tant que les feuilles ne sont pas sèches, ce n'est pas grave.

Les solutions

  • Solution n° 1 : arrosez immédiatement et abondamment, au moins un arrosoir par pied. S'il gèle, attendez le premier redoux pour arroser. 
  • Solution n° 2 : si cela arrive en été, attendez le coucher du soleil et complétez l'arrosage par une brumisation du feuillage, avec votre tuyau d'arrose, réglé sur un mode "pluie fine".

 Tout devrait rentrer dans l'ordre en quelques heures.

Nos conseils pour éviter ce phénomène

Même si c'est relativement bénin, mieux vaut éviter de faire souffrir vos bambous inutilement. Nous vous conseillons :

  • d'arroser plus fréquemment et abondamment, 15 à 20 litres d’eau tous les 15 jours environ, au moins la première année et en cas de forte sécheresse ou de vent desséchant ,
  • de pailler le pied de vos bambous ou laissez les feuilles sèches à leurs pieds.

Pour en savoir plus, découvrez nos fiches conseils sur les bambous et leur culture

Question : les feuilles de mes bambous se replient sur elles-mêmes. Pourquoi ? Que faut-il faire ? Réponse : Arrosez, vos bambous ont soif ! Les causes Les feuilles de bambou se replient ? Ce n’est pas une maladie. Le bambou a soif, il se met en mode « survie » et replie ses feuilles pour limiter la surface d’évaporation. […]