Veuillez patienter...

Continuer mes achats Voir le panier & Commander

{{var product.name}} a été retiré de votre panier

Continuer mes achats
Voir le panier & Commander
Commander avec les refs catalogue

Cèdre : planter, tailler et entretenir

Le Cèdre, en quelques mots

  • Les cèdres sont des conifères majestueux largement plantés dans nos parcs et jardins dans les siècles passés.
  • Ils se caractérisent par un port pyramidal devenant tabulaire avec l’âge.
  • Les aiguilles persistantes, assez courtes, plus ou moins piquantes, sont réunies en faisceaux sur des rameaux nains et adoptent différentes teintes vertes à bleutées ou dorées selon les espèces et cultivars.
  • Le cèdre de l’Himalaya (Cedrus deodara) et ses formes dorées ou pleureuses, adepte des climats doux et humides ainsi que le Cèdre bleu de l’Atlas, sont les espèces les plus plantées.
  •  Ce sont des arbres d’une grande longévité, peu sensibles à la pollution et aux parasites, assez résistants à la sécheresse et au froid, peu exigeants en matière de sol et de climat.

Le mot de notre experte

Le genre Cedrus rassemble seulement 3 à 4 espèces que l’on nomme communément en fonction de leur lieu d’origine : cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica), de l’Himalaya (Cedrus deodara), du Liban (Cedrus libani) et de Chypre (Cedrus libani subsp. brevifolia syn.Cedrus brevifolia). Ces espèces de résineux réparties depuis le Maroc jusqu’à l’Himalaya offrent des silhouettes remarquables qui sont pyramidales puis qui évoluent, excepté chez le cèdre de l’Himalaya, vers un port tabulaire caractéristique suite au fléchissement de la flèche.

Dans la nature, le cèdre de l’Himalaya peut culminer à 75 m alors qu’il ne dépasse pas 15 à 20 m en culture, tout comme les autres cèdres atlantica et libani. Les formes à feuillage doré (Cedrus deodara ‘Aurea’, ‘Kelly Gold’) se limitent à 8-10 m de hauteur sur 3 de diamètre et les formes pleureuses (Cedrus atlantica ‘Glauca Pendula’, Cedrus deodara ‘Pendula’), entre 3 et 5 m de haut pour une extension de 10 à 15 m !

Il va sans dire que la plantation d’un cèdre demande réflexion car il serait dommage de devoir couper un spécimen aussi précieux que remarquable, après toutes les années nécessaires à son développement. Comme on l’a vu, il existe des cultivars à port étroit adaptés aux petits jardins. Songez aussi qu’il est possible de faire pratiquer une éclaircie du houppier par un grimpeur-élagueur apte à pratiquer une taille douce. Cet art de la taille évite de dénaturer la silhouette de l’arbre tout en facilitant la pénétration du vent, diminuant ainsi les risques d’arrachage de l’arbre.

Ces conifères sont peu exigeants en matière de sol et de climat. S’ils poussent plus vite en sol fertile, profond et frais, ils s’accommodent de conditions beaucoup moins favorables et de la sécheresse estivale une fois établis.

Description et botanique

Fiche d'identité

Nom latin : Cedrus

Famille : Pinaceae

Nom commun : Cèdre

Floraison : de septembre à novembre

Hauteur : entre 8 et 35 m

Exposition : soleil

Sol : tout sol profond et bien drainé, même calcaire, frais à sec.

Rusticité : Excellente (-15 à -20 °C)

Les cèdres font partie de la famille des Pinacées tout comme les Pins et les Sapins. Même si plusieurs autres résineux bien différents comme le Chamaecyparis et Thuja portent aussi le nom de cèdre, le genre Cedrus ne se compose que de 2 à 4 espèces selon les classifications, présentes depuis le Maroc jusqu’aux contreforts de l’Himalaya dans des zones très localisées. Le cèdre de l’Atlas ou Cedrus atlantica (syn. Cedrus libani subsp. atlantica) signifie que cette espèce est la plus proche de l’Atlantique. Elle pousse sur les montagnes de l’Atlas, algériennes et marocaines, entre 1 500 et 2 500 m d’altitude, notamment sur les versants arrosés du nord et de l’ouest. La sécheresse des dernières années et surtout une déforestation galopante ont placé cette essence en danger d’extinction. C’est d’ailleurs une espèce découverte très tardivement vers 1838 lorsque la France crée le Service forestier en Algérie alors que le cèdre de l’Himalaya (Cedrus deodara) est lui connu et introduit une première fois en France au 16e siècle même si sa large diffusion ne démarre qu’au milieu du 19e siècle. Le cèdre du Liban, introduit en France  par Bernard Jussieu vers 1734, a connu un succès rapide en tant qu’arbre d’ornement et il n’est pas rare de rencontrer des spécimens de 9 à 10 m de circonférence en Grande-Bretagne et France, avec des hauteurs dépassant 30 m. Natif des hauteurs proches du littoral de la Méditerranée orientale (Turquie, Syrie et Liban), il est malheureusement en danger d’extinction dans son aire naturelle où il est devenu plus rare que dans l’ensemble de nos parcs et avenues !

Le cèdre de l’Himalaya pousse sur les contreforts de la célèbre chaîne entre 1500 et 3300 m d’altitude, depuis l’Afghanistan, le Pakistan, l’Inde, le Cachemire, jusqu’au Népal. Ce grand arbre de forêts tempérées, qui selon l’altitude est tantôt associé à des résineux, tantôt à des feuillus, apprécient les climats doux et humides et se montrent parfois sensibles chez nous aux gelées printanières. Il peut culminer à 75 m dans son aire naturelle !

cedre

Cedrus deodara – illustration botanique

Le nom Kedros désignait chez les grecs anciens à la fois le genévrier et le cèdre. Au 18e s.,  cet arbre passe tour à tour dans les genres Larix (mélèze), Juniperus (genévrier) et Pinus (pin) d’après Carl von Linné avant que ne soit établi  un genre à part, Cedrus, en 1841.

Ces arbres atteignent des âges honorables de plusieurs siècles voire de plusieurs milliers d’années comme en témoignent certains spécimens de cèdres du Liban. En Europe, leurs tailles ne dépassent guère 20 à 30 m de hauteur. Les branches ascendantes raides des jeunes cèdres de l’Atlas et du Liban s’étalent avec l’âge tandis que la flèche fléchit aboutissant à un port tabulaire très caractéristique. La croissance en hauteur de l’arbre effraye parfois mais il faut savoir patienter une trentaine d’années pour que sa silhouette s’aplatisse et éviter de couper la flèche. Cedrus libani ‘Nana’ bénéficie d’une croissance très lente et d’un port prostré qui convient aux rocailles tandis que la sous-espèce turque stenocoma est presque colonnaire.

Cedrus deodara conserve un port pyramidal aux branches légèrement pleureuses et montre des aiguilles plus souples et longues que les autres cèdres, mesurant de 3,5 à 5 cm. La couleur bleutée des aiguilles est typique du Cedrus atlantica forma glauca, appelé encore cèdre bleu. Cette forme très sollicitée dans nos jardins possède un port un peu plus souple que l’espèce type à aiguilles vert sombre. Le cèdre du Liban a des aiguilles de longueur intermédiaire qui mesurent 3 à 3,5 cm puis vient le cèdre de l’Atlas avec une longueur comprise entre 2 et 2,6 cm, suivi du cèdre de Chypre avec une moyenne de 1,2 cm, comme son nom latin l’indique brevifolia qui signifie « à feuilles courtes ». Les jeunes rameaux sont duveteux, hormis chez Cedrus libani qui a des pousses presque glabres. L’écorce d’abord grise et lisse chez les jeunes sujets, prend au fil des ans un aspect plus fissuré et écailleux.

Les feuilles persistantes sont disposées en rosettes de 10 à 60 aiguilles sur des rameaux nains et de manière isolée le long de pousses longues. Elles persistent 3 à 6 ans avant de chuter. L’arbre produit de la résine qui donne cette odeur si agréable qui empreigne aussi le bois réputé très dur et imputrescible. Il est utilisé pour parfumer et repousser les insectes dans les armoires.

Le cèdre commence à fructifier vers l’âge de 40 ans. Les chatons mâles forment de petites massues jaunâtres de 3 à 6 cm de long, aux extrémités des branches en début d’été qui répandent leur pollen à l’automne. Les conelets femelles paraissent au sommet de l’arbre à l’automne et mûrissent pendant 2 à 3 ans.

Les cônes des cèdres vert pourpre puis bruns ont une forme d’œuf assez lisse et se présentent dressés sur le rameau. Ils mesurent moins de 8 cm de long chez Cedrus atlantica, 10 cm avec un sommet arrondi chez Cedrus deodara, 9 à 15 cm avec un sommet plat ou concave chez Cedrus libani qui présente donc les plus gros cônes de. A maturité, les fines écailles s’écartent et se délitent avec le vent laissant échapper les graines triangulaires brunes de 5 à 10 mm.

cedrus

Le fabuleux cèdre bleu : chatons mâles, aiguilles bleutées et cône femelle

Le bois de cèdre, apprécié pour sa résistance, sert à la construction navale, aux charpentes, en ébénisterie ainsi que dans l’artisanat et comme bois de chauffage. Il a servi à la construction de portes du temple de Salomon et possède une symbolique forte dans les trois religions monothéistes. L’huile essentielle extraite du bois et des aiguilles et sa résine possèdent des vertus médicinales antiseptiques, diurétiques et sudorifiques.

Il existe des peuplements forestiers remarquables de cèdre de l’Atlas dans le Lubéron, le Ventoux, l’Aigoual et le Lauragais.

Les principales variétés de Cèdre

La longueur des aiguilles ainsi que la forme et taille des cônes sont les principaux critères de détermination des 3 espèces reconnues.

Variétés à grand développement

Cèdre bleu de l'Atlas - Cedrus libani Atlantica Glauca


Hauteur à maturité
20.00 m

Grand conifère au port altier, ample et pyramidal, doté d'un superbe feuillage en aiguilles d'un bleu vif au printemps. Il prend de superbes reflets gris-argenté en été. Cet arbre devient au fil des années un sujet imposant, à l'esthétique hors du commun, absolument superbe dans un grand jardin !

Cèdre du Liban - Cedrus libani


Hauteur à maturité
50.00 m

Ses branches étalées, disposées presque à l'horizontale, confèrent au cèdre du Liban sa silhouette étagée et tabulaire caractéristique, tandis que son feuillage d'un vert très sombre lui permet de se détacher de façon admirable dans le paysage. Le plus rustique des cèdres, à planter au soleil, dans un sol ordinaire mais profond, bien drainé.

Variété de faible hauteur

Cèdre de l'Atlas pleureur - Cedrus libani Atlantica Pendula


Hauteur à maturité
4.00 m

Avec son port extrêmement pleureur et sa croissance lente, ce magnifique conifère forme au bout de longues années une masse haute de 4 m et large de 6 m, qui retombe en cascades, d'un vert sombre un peu argenté. Un sujet d'exception à planter en isolé ou au bord d'une pièce d'eau.

Plantation du cèdre

Où planter ?

Les cèdres sont des conifères résistants à la pollution urbaine, avec cependant une résistance moindre chez le cèdre du Liban, et assez rustiques, tolérant des gels à -15°C. On observe cependant un ordre de rusticité croissant qui est le suivant : deodara, atlantica puis libani. Ils poussent dans les zones 6 à 9 excepté le deodara limité aux zones 7 à 9 (mini de -16°C). Ce dernier serait également plus sensible aux gelées tardives.
Les cèdres apprécient les sols fertiles, profonds et frais, mais ils s’accommodent de conditions beaucoup moins favorables à la condition que le sol soit drainant, et tolèrent la sécheresse estivale une fois établis.
Choisissez un endroit très ensoleillé, bien dégagé, mais protégé des couloirs de vent, et surtout, anticipez le développement futur de cet arbre ! Il n’aime pas être déplacé car son système racinaire a besoin de s’ancrer fermement dans le sol pour lutter contre la sécheresse et le vent.

Quand planter ?

Plantez de préférence de septembre à novembre ou de février à juin, surtout dans les sols un peu lourds.

Comment planter ?

Cette plante est de culture facile si l’on plante de jeunes sujets. Choisissez un sujet bien fourni et à la silhouette équilibrée munie d’une flèche pour en faire un sujet de grande taille.

  • Bassinez bien les mottes avant la plantation en plongeant le pot dans un seau d’eau pendant que vous creusez le trou.
  • Creusez un trou profond, 3 fois plus large que la motte et aérez la terre autour avec les dents de la fourche-bêche. Évitez les terrains gras et humides en hiver
  • Ajoutez quelques poignées de sable et graviers afin d’assurer un bon drainage autour des racines.
  • Apportez du fumier ou du compost décomposé si la terre est pauvre.
  • Installez la plante dans le trou de plantation avec 2 ou 3 tuteurs enfoncés profondément autour de la motte.
  • Replacez la terre et tassez légèrement.
  • Si la taille du plant est déjà importante, attachez le tronc avec des liens souples aux tuteurs.
  • Formez une cuvette et arrosez copieusement.
cedrus

Quelques cèdres : Cedrus libani, Cedrus deodara, Cedrus atlantica et Cedrus libani atlantica Pendula

Taille et entretien

La taille du cèdre

Sur les cèdres destinés à former de grands sujets, contentez-vous de tailler progressivement  les branches basses à ras du tronc jusqu’à la hauteur souhaitée car les branches basses parfois gênantes à terme pour le passage ne s’élaguent pas toujours naturellement. Ôtez ensuite le bois morts et les menues branches qui poussent à l’intérieur du houppier afin de dégager les branches principales et créer des « fenêtres » afin de réduire la portance au vent. L’intervention d’un grimpeur-élagueur est souvent nécessaire sur de grands sujets pour alléger la ramure et éviter la casse de branches. Supprimez les branches dominées (les plus horizontales) qui mettent du temps à s’élaguer naturellement. En cas d’arrachage de branches lors d’une tempête, le bois de cèdre tolère de grosses coupes et cicatrise bien. L’opération de taille peut se faire toute l’année en dehors de la période de débourrement au printemps.

L’entretien

  • Arrosez copieusement les premières années et en cas de sécheresse prolongée et binez le sol ou paillez pour conserver l’humidité.
  • Apportez éventuellement un engrais “ conifères ” en avril si vous voulez accélérer la croissance qui est seulement de 3-4 m en 10 ans chez les espèces types, moins chez les formes dorées ou pleureuses.
  • Protégez les jeunes cèdres de l’Himalaya avec du voile d’hivernage en cas de gelées tardives.

Ravageurs et maladies éventuelles

Les cèdres sont rarement malades mais ils peuvent subir une attaque sporadique de chenilles processionnaires comme chez le pin.  Ce ravageur se repère aux gros nids soyeux formés dans la ramure et aux colonnes de chenilles velues noirâtres. Ces larves de papillon ont l’inconvénient, en plus de se nourrir des aiguilles de l’arbre, d’expulser des poils urticants à la moindre alerte.

Pour tout savoir, rendez-vous dans cette fiche : « Chenille processionnaire du Pin : dangers et moyens de lutte »

Le puceron noir et l’araignée rouge peuvent s’attaquer aux aiguilles. Chassez-les au jet d’eau.

 

Multiplication

La multiplication la plus courante est le semis en fin d’automne ou au printemps, chez les espèces botaniques et certaines formes à feuillage bleuté. La greffe est pratiquée chez les cultivars afin de conserver leur caractère mais cette opération constitue un travail de spécialiste. Le porte-greffe peut être l’une des 3 espèces quelle que soit la nature du greffon hormis Cedrus libani ‘Glauca’ qui exige Cedrus deodara comme porte-greffe.

Semis

Le taux de germination n’est seulement que de 30%. Les graines se conservent 2 ans maximum à l’obscurité et au sec.

  1. Prélevez les graines lorsque les cônes commencent à se déliter sur l’arbre, soit au bout de 2 ou 3 années de maturation.
  2. Stratifiez les graines en les semant en fin d’automne dans un pot recouvert d’un grillage fin, ou au réfrigérateur pendant 1 à 2 mois précédent le semis de printemps.
  3. Conservez les plants les plus forts.
  4. N’attendez pas trop longtemps pour transplanter les jeunes plants car le cèdre n’aime pas avoir ses racines dérangées.

Utilisations et associations

Le cèdre forme un sujet isolé de toute beauté qui s’étend à la fois en hauteur et en largeur sur 5 à 10 m. Prévoyez un grand espace dégagé, un seul grand conifère est suffisant dans un jardin de moins de 2000 m. Le cèdre bleu offre une scène spectaculaire à l’automne, placé devant des feuillus comme des érables ou liquidambars. Sa silhouette et sa longévité en font aussi un bonsaï de grande valeur.

Cedrus deodara Aurea ou cèdre de l’Himalaya doré est un des plus plantés en raison de son faible encombrement (3 m de diamètre sur 8 à 10 m de hauteur à 20-25 ans) et la luminosité de ses pousses franchement jaunes virant au jaune verdâtre en été. ‘Kelly Gold’ au port un peu plus étroit et compact supportera mieux le soleil.

association cedrus

De gauche à droite : Cedrus libani et Cedrus deodara

Attention au cèdre pleureur de l’Atlas qui peut dépasser 15 m de diamètre même s’il bénéficie d’une croissance très lente. Vous pouvez cependant diriger ses longues branches le long de supports solides et limiter son emprise par une taille raisonnée. Il constitue un sujet d’exception que l’on installera en isolé ou même, pourquoi pas, au bord d’une pièce d’eau qui reflètera son image dans un grand élan de romantisme. Dans ce cas, il jouera le même rôle ornemental qu’un saule pleureur, tout en ayant beaucoup moins d’exigences vis-à-vis du sol. En effet, le cèdre de l’Atlas est non seulement très rustique, mais s’avère capable de pousser dans des sols ingrats, pierreux, secs en été.

On peut aussi, dans un très grand jardin, planter plusieurs sujets tout le long d’une allée qui mène à une vaste demeure. Ce cheminement prendra alors une toute autre dimension, et un style à la fois élégant et romantique. Espacez suffisamment les arbres, de 7 à 10 m, pour qu’ils ne se gênent pas plus tard.

Les réelles qualités graphiques des cèdres nains (cedrus deodara ‘Golden Horizon’, Feelong Blue) ou mené en bonsaïs s’imposent naturellement dans la conception d’un jardin contemporain, qui préfère l’esthétisme des formes, des silhouettes et des textures à la valse des floraisons. Ces plantes bien vivantes, à la permanence rassurante, structurent durablement un massif, marquent les allées, bordent la terrasse, se substituant aisément à la présence forte du buis taillé ou du houx. Le tout est de jouer avec les volumes et les couleurs.

Jouez les contrastes audacieux en associant le cèdre bleu ou doré avec des azalées mollis aux couleurs vives printanières et automnales.

Vous pouvez insérer des pulmonaires ou des bulbes comme du cyclamen de Naples, des scilles ou jacinthes des bois au pied de grands cèdres qui créeront la surprise. N’hésitez pas à installer un massif de vivaces au premier plan pour animer  la scène depuis la maison.

Le saviez-vous ?

Bien que plus proche de chez nous, le cèdre de l’Atlas n’est découvert que vers 1830 alors que le cèdre du Liban est décrit et introduit sous François 1er, par Pierre Belon, entre 1546 et 1549, à la faveur d’un voyage diplomatique auprès de Soliman.

Pour aller plus loin

Découvrez notre gamme de Cèdres.

Articles connexes


Blog

5 grands conifères, pour un jardin de caractère

Les grands conifères sont des arbres indispensables pour structurer et équilibrer un jardin en hiver...
Lire la suite +

Blog

Highclere Castle : j'ai visité les jardins du château de Downton abbey !

Février, bien qu'il soit le mois le plus court de l'année, est sans doute le...
Lire la suite +

conseil

Principales maladies et ravageurs des conifères

Lire la suite +
1 Étoile
2 Étoile
3 Étoile
4 Étoile
5 Étoile
( votes, moyenne: sur 5)
Laisser un commentaire