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Rosiers : comment les planter

en pot ou racines nues

La plantation d’un rosier est une étape importante à ne surtout pas négliger et qui est capitale pour son épanouissement. En effet, un rosier qui démarre mal ne deviendra que rarement un beau sujet.

Un rosier en pot ou à racines nues ne se plante pas de la même façon, ni à la même période. Découvrez notre fiche plantation pour installer votre rosier dans les meilleures conditions.

Quand planter des rosiers ?

  • Les rosiers en pot ou « conteneur »

Les rosiers vendus en conteneur permettent d’élargir la période de disponibilité et de reprise des plantes. Vous pouvez les planter toute l’année, à condition de rester attentif pendant les semaines qui suivent sa plantation. En effet, la période d’enracinement de l’arbuste est d’environ 8 semaines au printemps ou en automne, il faut donc arroser régulièrement. Durant les mois très chauds, la reprise est plus délicate, il vous faudra  rabattre assez court les plantes et arroser plus.

Rosier en conteneur.

  • Les rosiers à racines nues

Déplantés en octobre afin d’être disponibles à la vente, ces rosiers doivent être plantés de mi-octobre à fin mars en évitant les périodes de gelées.

Rosiers à racines nues.

La préparation du sol

Bien que les rosiers préfèrent une bonne terre de jardin légèrement argileuse, ils s’accommodent d’à peu près tous les types de sol. Il est néanmoins conseillé d’amender et d’enrichir la terre.

  • Un terrain sableux et poreux sera corrigé par des apports de matières organiques (fumier bien décomposé, compost, …) qui seront intimement mélangés à la terre.
  • En terre trop lourde, il faut améliorer le drainage. Car, si les rosiers ont besoin de beaucoup d’eau, ils n’aiment guère l’humidité stagnante qui asphyxie leurs racines, ni les terres très compactes qui gênent le développement des radicelles. Dans les deux cas, il est indispensable de faciliter l’écoulement des eau et l’aération du sol par des suppléments de matières organiques comme du compost, du terreau de feuilles ou du gravier, de la pouzzolane.

Ce qui est important pour le rosier, c’est de disposer d’un sol meuble, bien aéré et riche en éléments organiques où ses jeunes racines trouveront facilement leur chemin. Voilà pourquoi vous devez mélanger à la terre entourant les racines, un bon compost maison ou du fumier bien décomposé.

Comment planter un rosier vendu en conteneur ?

Les rosiers vendus en conteneur plastique ne sont pas faits pour rester en l’état ! Vous devez absolument les replanter dans votre jardin ou dans un plus grand pot.

Pour planter un rosier vendu en conteneur :

  1. Faites tremper le rosier dans son pot dans une grande bassin d’eau, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de bulles qui remontent à la surface.
  2. Creusez un trou de 40 cm de long, de large et de profondeur. Enlevez le pot en agissant avec précaution pour ne pas casser la motte.

    Sortez la motte de son pot avec précaution.

  3. Posez une baguette au dessus du trou pour indiquer le niveau du sol.
  4. Positionnez la plante de façon à ce que le point de greffe soit légèrement au dessus de bâton ou plantez de façon à ne rajouter que 2 à 3 cm de terre au dessus de la motte.
  5. Rebouchez et arrosez copieusement pour combler les poches d’air.

Par temps sec, veillez à arroser régulièrement à raison d’un arrosoir par semaine pour faciliter l’enracinement.

6. Astuce

Il est possible que des racines s’échappent par les trous de drainage de votre rosier acheté en conteneur. Comme il est impossible de les dépoter sans abîmer le précieux chevelu, découpez le conteneur avec un sécateur afin de préserver un maximum de racines.

Comment planter un rosier en racines nues ?

Dès réception de vos rosiers en racines nues, immergez-les complètement dans une bassine d’eau afin de réhydrater les tissus. L’idéal est de les planter dans la journée.

Il peut arriver que vous receviez vos rosiers un jour où il vous est impossible de planter. Pas de panique : vous pouvez les mettre en jauge, en attendant leur plantation définitive.

La mise en jauge : pour créer une jauge, creusez, dans un lieu ombragé et abrité du vent, un sillon de 30 cm de largeur et d’autant de profondeur. Installez-y les rosiers en rang serré et légèrement incliné pour limiter la prise au vent. Recouvrez les de terre de votre jardin ou de terreau en prenant soin de faire pénétrer ce substrat entre les racines pour ne pas induire la formation de poches d’air. Le mélange devra monter jusqu’au points de greffe des rosiers, puis être correctement tassé. S’il ne pleut pas, arrosez un peu la terre afin de conserver une bonne humidité aux racines. Ils peuvent rester en jauge pendant 3 à 4 jours.

Le jour J :

  1. commencez par « habiller » les racines. Cette opération consiste à couper, à l’aide d’un sécateur propre, toutes les racines qui auraient pu être abîmées lors de l’arrachage. Ces coupes franches facilitent la reprise du rosier.
  2. Recoupez ensuite, au besoin, les branches de votre rosier sachant que la partie aérienne doit être équivalente à la partie souterraine.
  3. Mélangez de la terre, de l’eau et du compost (ou fumier décomposé) dans une bassine afin d’optenir une boue épaisse appelée « pralin ».
  4. Trempez-y le rosier jusqu’au collet. Cette opération contribue à la bonne reprise du plant.

    Le pralinage est une opération à ne pas négliger lors de la plantation des rosiers.

  5. Faites un trou de 40 cm de large et de profondeur, en émiettant bien la terre.
  6. Apportez une pelletée d’un bon compost maison ou de fumier bien décomposé à la terre excavée et mélangez. Vous pouvez également ajouter un peu de corne broyée qui se délite lentement (en 2 ou 3 ans) dans le sol et qui constitue une excellente réserve de nourriture à long terme. Elle doit être enfouie, en bonne quantité, au moment de la plantation.
  7. Mettez votre rosier en place en prenant garde de bien étaler les racines dans le trou. Il s’agit de faire en sorte qu’elles ne se retournent pas vers le haut.
  8. Posez un bâton au dessus du trou qui indiquera le niveau du sol.
  9. Commencez à remettre la terre dans le trou tout en maintenant le rosier à la bonne hauteur c’est-à-dire le point de greffe (bourrelet) légèrement au-dessus du bâton.

    Le point de greffe doit se trouver légèrement au dessus du sol.

  10. Une fois les racines recouvertes de terre, tassez le sol avec les mains autour du rosier, de manière à former une petite cuvette qui retiendra l’eau. Vérifiez l’ancrage de l’arbuste en tirant légèrement dessus. Il ne doit pas bouger.
  11. Arrosez abondamment.

    Un bon arrosage permet de chasser toutes les bulles d’airs.

  12. Recouvrez le point de greffe d’une bonne couche de feuilles mortes ou de paille.

Protection du point de greffe par une bonne couche de feuilles.

Durant toute la première année, il faudra maintenir une humidité légère mais constante.

Plantation des rosiers lianes et rosiers-tiges

  • Les rosiers sarmenteux (lianes)

Commencer par sonder le sol avec une tige de fer pour repérer un emplacement libre de grosses racines. Veillez à ne pas planter au pied d’un persistant, le rosier manquerait de lumière. Procédez à la plantation comme expliqué précédemment, selon s’il s’agit d’un rosier en conteneur ou en racines nues. Les sarmenteux doivent être disposés entre 50 cm et 1 m de leur support, et seront légèrement incliné vers lui.

Echelle en bois pour guider un rosier liane vers l’arbre.

  • Les Rosiers-tiges

Lors de la plantation des rosiers tiges, pensez à enfoncer un tuteur solide au fond du trou de plantation. Cette opération s’effectue avant d’installer le rosier pour ne pas endommager les racines. Lorsque c’est possible, préférez un rosier en racines nues pour ne pas avoir à transpercer la motte avec le tuteur. Prenez soin de ne pas trop serrer les liens d’attache pour ne pas provoquer de bourrelet d’étranglement par la suite.

Un tuteur est indispensable pour les rosiers-tiges et pleureurs.

Ces rosiers sont des variétés greffées sur une tige de hauteur variable, fournie par un rosier « sauvage » vigoureux, qui sert de porte-greffe. Le point de greffe doit absolument être protégé du gel par du voile d’hivernage. Il vous faudra aussi veiller à enlever tous les gourmands qui se forment sur la tige.

Plantation des rosiers en pot

Préférez une variété trapue et à croissance peu rapide, mieux adaptée à cette culture, et proportionnez le pot au développement du rosier. Comptez 30 cm de diamètre et de profondeur pour un rosier miniature, 40 cm pour un rosier nain et 50 cm pour un buisson classique ou un petit grimpant.

Ce pot devra être percé pour permettre l’évacuation des excès d’eau. Optez, de préférence, pour un pot en terre cuite dont la porosité est favorable aux racines. Pour améliorer le drainage, disposez 5 cm de graviers, de tessons, de billes d’argile ou de pouzzolane dans le fond du pot.

Pour obtenir un bon substrat, réalisez un mélange composé de :

  • 1/3 de terre du jardin (à défaut, un bon terreau fera l’affaire)
  • 1/3 de terreau de bonne qualité, idéalement du terreau pour rosier
  • 1/3 de compost ou de fumier bien décomposé

Positionnez le rosier dans votre pot et complétez avec votre mélange jusqu’en haut du pot de façon à ce que le point de greffe affleure la surface. Arrosez copieusement.

Sachez que les rosiers en pot demandent davantage d’attention qu’en pleine terre. Un arrosage régulier est nécessaire. Attention toutefois de ne pas noyer votre rosier. Enfin, la seule nourriture que le rosier pourra trouver est celle que vous voudrez bien lui donner : faites des apports d’engrais réguliers durant sa période de végétation.


Supprimez toutes les fleurs fanées pour que le rosier ne s’épuise pas en formant des fruits.

Questions souvent posées par les jardiniers

  • L’un de mes rosiers est mort, je souhaiterais en planter un autre au même endroit. Est-ce possible ?

Évitez de planter un rosier à un endroit récemment occupé par un prédécesseur. En effet,  nombre de rosiers émettent dans le sol des toxines destinées à éloigner les congénères de leur territoire. Si vous ne pouvez faire autrement, nous vous conseillons de renouveler la terre sur une largeur et une profondeur de 50 cm minimum.

  • J’ai entendu dire qu’à la plantation, il fallait enterrer le point de greffe de mon rosier.

La question d’enterrer ou non le point de greffe est un sujet de polémique. Autrefois, les spécialistes recommandaient de positionner le point de greffe légèrement au-dessus du sol. Aujourd’hui, ils préconisent de plus en plus souvent, de l’enterrer pour éviter, sur les porte-greffes, le développement des yeux latents et l’apparition de gourmands. Lorsqu’on enterre ainsi le porte-greffe, il arrive que le sujet greffé développe ses propres racines. Certains estiment que c’est un non-sens, dans la mesure où cette pratique enlève toute utilité au porte-greffe qui est là pour jouer le rôle d’intermédiaire entre le sol et le sujet, et donc pour permettre une meilleure adaptation de l’un à l’autre. Cet argument paraît parfaitement fondé, surtout dans le cas où l’on se trouve en présence d’un terrain ingrat pour les rosiers, un sol très calcaire par exemple. Dans ce cas, seule l’utilisation d’un porte-greffe adéquat permet la culture des rosiers dans de bonnes conditions. Par ailleurs, il y a beaucoup de variétés dont la vigueur est insuffisante pour leur permettre de se passer de l’apport de sève du porte-greffe. Cependant, lorsqu’on possède une bonne terre à rosier, il peut y avoir avantage à laisser le sujet sur ses propres racines. On évite ainsi les gourmands et la longévité des arbustes considérablement accrue. Certains rosiéristes préconisent donc d’enterrer le point de greffe de 5 à 10 cm. Dans les régions qui subissent de fortes gelées, le point de greffe se retrouve enterré, une précaution permettant de mieux se prémunir du gel.

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2 réflexions au sujet de « Rosiers : comment les planter »

  • Philippe

    Bonjour
    Merci de vos bons conseils. Mais sur la vidéo de votre collègue concernant la plantation des rosiers, il est dit l'inverse sur la hauteur du point de greffe à la plantation... C'est dommage d'avoir 2 avis si opposés, même si de votre côté vous vous expliquez clairement.
    Bonne continuation.

    Répondre
    • Virginie D.

      Bonjour Philippe,
      Bien vu ! ;-) Effectivement, c'est un sujet compliqué et nous avons simplifié dans la vidéo. Mais aujourd'hui, la tendance est plutôt de ne pas enterrer le point de greffe, quitte à butter en hiver dans les zones froides. Cordialement. Virginie.

      Répondre
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