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3 astuces pour un potager sans effort, ou presque...

Parfois, je me dis que je suis une drôle de jardinière… Si je fais le tour du jardin et donc, du potager, au moins cinq fois par jour, c'est surtout pour "saluer tout le monde", vérifier que tout va bien et, en saison, fourrer mon nez dans une rose ou grappiller quelques petits fruits. Car, finalement, je n'y travaille pas tant que ça. D'une part, je manque de temps, comme tout à chacun, et, je l'avoue, je rechigne autant à jardiner sous la pluie (La Bretagne, ça vous gagne…) que par grosse chaleur .

Mon secret ? C'est simple et cela consiste à mixer organisation, méthode et anticipation. Rien que ça ;-)  Je m'explique…

Astuce n° 1 : au potager, étouffer plutôt que de défricher

Je n'ai même jamais essayé de prendre une houe. Compte tenu de ma corpulence, ce serait à la fois perdu d'avance et parfaitement ridicule. Et comme il n'a jamais été question d'avoir recours au motoculteur, véritable hachoir à vers de terre, j'ai, dès le départ pris l'habitude d'étouffer l'herbe pour créer une nouvelle parcelle de potager ou un nouveau massif de vivaces.

Ma méthode est très simple et s'approche de la technique des "lasagnes" :

  • tondre très court,
  • étaler une bonne dose de compost,
  • disposer un grand ou plusieurs cartons de taille moyenne, les mouiller et les maintenir au sol par quelques grosses pierres,
  • ajouter sur le carton, au fil des semaines, quelques bacs d'herbe, de feuilles mortes ou autres déchets verts broyés afin de créer un climat tempéré (humidité, chaleur en hiver, fraîcheur en été) propice au travail des vers.

Quelques mois plus tard, ô joie, ô bonheur : sous les différentes couches, je découvre la parcelle défrichée. Il ne me reste plus qu'à retirer les éventuelles dernières racines (le chiendent est un coriace), à décompacter rapidement et à planter.

Pour les très grandes surfaces, j'utilise aussi la méthode du désherbage par solarisation. Pour cela, je me contente de tondre puis de poser une bâche en plastique noir. C'est très rapide, cela fonctionne à merveille mais la vie du sol y est moins favorisée.

Astuce n° 2 : planter plutôt que semer directement au potager

Tous les légumes et aromatiques qui peuvent être installés sous forme de plants au potager sont semés au chaud à la maison ou sous abri (un préau lumineux chez nous). Bien organisée, je produis ainsi les légumes d'été mais aussi les fleurs nécessaires à trois jardins, le mien ainsi que les potagers de deux couples d'amis.

Les semis au chaud, à la maison... un vrai bonheur par temps de pluie !

Cela prend certes du temps mais la période des premiers semis à chaud correspond avec la fin de l'hiver et l'impatience est telle que pouvoir enfin tâter du terreau est tout simplement jubilatoire. Et puis, le soir et le week-end, certains regardent la télé, d'autres lisent ou tricotent, moi, de février à avril, je sème…

Il m'arrive aussi d'acheter quelques mini-mottes lorsque j'ai envie d'essayer une nouveauté, une variété greffée, que j'ai oublié un semis ou que l'achat d'un énième paquet de graines me semble superflu…

Cette façon de procéder me permet d'économiser mon temps et mes efforts à trois niveaux :

  • le sol n'a pas besoin d'être travaillé finement, un simple décompactage à la fourche bêche est amplement suffisant,
  • cela me dispense de la corvée d'éclaircissage (les maigrichons ont été éliminés au préalable)
  • je peux pailler très rapidement après plantation ce qui nous amène au point suivant…

Astuce n° 3 : ne jamais laisser la terre à nu : pailler, pailler et pailler encore !

Formée au potager par Luc Bienvenu, le paillage est chez moi presque une religion : je paille tout, avec tout et tout le temps car je paille en toutes saisons : lorsque la parcelle est occupée par une culture mais aussi en hiver quand certaines planches restent "au repos. Le seul obstacle à cette pratique étant la pénurie de matière. Dans ce cas, j'utilise les engrais verts… ou je récupère les tontes de mon voisin (sa pelouse, régulièrement désherbée à la main, mérite au moins quatre étoiles) ou encore les feuilles mortes de ma commune mais aussi du broyat d'élagage, que l'on me livre à domicile, souvent par 3 ou 5 mètres cube.

paillage au potager et jardin
Dans mon jardin, au pied des betteraves, de l'herbe sèche, pour les alchemilles, du broyat et pour la rhubarbe, un mélange de feuilles mortes et d'herbe.

Alors, certes, il faut jouer un peu de la brouette mais cette pratique possède de nombreux avantages, et pas des moindres car elle :

  • limite l'enherbement,
  • réduit la fréquence des arrosages,
  • protège la terre de la battance des pluies, du lessivage des éléments nutritifs mais aussi du froid en hiver et de la sécheresse en été,
  • améliore la fertilité et la structure du sol car les vers et autres organismes vivants du sol sont nourris par la décomposition progressive des paillages.

Conclusion, c'est surtout le jardin d'agrément qui m'occupe le plus : tontes, découpage des bordures, rabattage et déplacement des vivaces (le jeu des chaises musicales, vous connaissez ?)…

Alors, qui a dit que le potager, c'était beaucoup de boulot ? Vous avez certainement, de votre côté, des habitudes ou quelques trucs de jardinier paresseux... N'hésitez pas à les partager en laissant un commentaire !

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41 réflexions au sujet de « 3 astuces pour un potager sans effort, ou presque... »

  • Mireille Dubois

    Je fais exactement la même chose et j'en suis très contente. Que de travail en moins !

    Répondre
  • Alexis

    C'est ce que je fais également. Mais simplement une question : moi aussi je paille et mulche tout! mais le problème du paillage, c'est qu'il devient le paradis des limaces.
    Cette année, avec le printemps très chaud puis très humide, elles s'en donnent à coeur joie.
    Quelles méthodes de lutte ? Les nématodes donnent de bons résultats, mais il faut en pulvériser souvent et le mulche empêche la pénétration des nématodes dans le sol et donc les résultats sont mitigés.
    J'ai un grand potager ... il faut donc oublier les pièges à bière et autres techniques mécaniques.
    Inutile de dire que je refuse les granulés, contre-productifs dans un jardin paillé qui privilégie la biodiversité.

    Répondre
    • Ingrid

      Bonjour Alexis ! Oui, il est indéniable qu'un potager paillé en permanence favorise la présence de limaces. Chez moi, sur les planches qui vont recevoir des cultures un peu sensibles, je retire les paillages à la fin de l'hiver pour que la terre se ressuie et, 10 à 18 jours avant le semis, je mets quelques granulés de Ferramol. Cet anti-limace est à base de fer, il est sans incidence ni sur le sol, ni sur les autres insectes. Par ailleurs, quand je plante, j'attends toujours que les plants soient bien développés et, par conséquent, moins vulnérables. Enfin, et puisque que vous évoquez la biodiversité, les paillages sont réputés pour abriter aussi de nombreux insectes, dont les staphylins qui se nourrissent notamment de larves de gastéropodes.

      Répondre
      • Alexis

        Merci pour votre réponse, Ingrid.
        Les produits à base de fer sont tout de même fatals aux lombrics. Ce qui ne me réjouit pas. Mais il faut bien faire des choix à un moment donné.
        je pense essayer le ferramol mais uniquement par petites zones vers lesquelles attirer les limaces.
        Il est vrai qu'utiliser des plants bien développés reste le plus raisonnable.

        Répondre
        • Ingrid

          Il me semblait que seul le cuivre (bouillie bordelaise) était dangereux pour les lombrics... Je vais essayer de creuser un peu au sujet du fer ! Pour le ferramol, j'utilise deux techniques : des grains disséminés sur la parcelle mais aussi une petite réserve sous un pot de fleur en terre un peu cassé. Les limaces aiment bien s'y réfugier la journée ;-)

          Répondre
  • Catou

    Bonjour, merci pour cet article qui cadre tout à fait avec ma philosophie (les paresseux sont des gens intelligents et réciproquement) !

    Je suis un peu inquiète quand aux derniers commentaires... je croyais que justement les limaces ne pouvaient pas "avancer" sur de la paille, copeaux et autres matières broyées... ???

    Répondre
    • Ingrid

      Bonjour,
      Les gastéropodes peuvent tout ou presque. La preuve, ce matin, j'avais un bel escargot juché sur une rose trémière, à 1,5 mètre du sol.
      Mais vous avez raison, certains paillages, quand ils sont secs permettent de décourager un peu limaces et escargots. En revanche, les paillis épais (de feuilles mortes, par exemple), laissés en permanence favorisent leur présence car ils y trouvent tout ce qu'ils aiment : humidité et matière en décomposition.
      Voilà pourquoi installer des plants déjà forts au potager peut être intéressant. Ceci dit, le paillage favorise aussi la vie d'auxiliaires comme le staphylin ou le crapaud qui se nourrissent aussi d'œufs de limaces... Avec un peu de chance, on obtient une régulation naturelle qui limite franchement les dégâts.

      Répondre
      • Catou

        Merci pour ce retour et ces réconfortantes nuances ! D'ailleurs j'ai en effet la joie d'accueillir une adorable petite grenouille rousse dans mes légumes, à laquelle je vais concocter un abri pour cet hiver !

        Répondre
        • Ingrid

          Un tas de feuilles mortes fait souvent l'affaire :-) Au final, tout ce que les auxiliaires réclament, c'est un jardin pas trop "propre" et ordonné. Ce qui, il faut bien le dire, arrange pas mal de jardiniers.

          Répondre
  • Cote Cloture

    Super ces trois astuces ! Merci pour les conseils !!

    Répondre
  • Françoise Marie

    Bonsoir ! Merci pour ces jolies explications toutes utiles... Quant à moi, ayant trois bassins à koi filtrés par des lagunages sur pouzzolane, je n'ai plus beaucoup de surface herbée dans le jardin d'ornement, donc je récupère l'herbe tondue de mon voisin et je la couche dans mes massifs. Cela les protège des chaleurs, l'eau est ainsi préservée plus longtemps, et cela nourrit aussi les plantes par la décomposition de l'herbe. Quant aux escargots, sur les zones paillées avec l'herbe, je n'ai en fait jamais remarqué d'escargots se promenant... Mais la présence des bassins profitent au jardin indirectement car j'ai de nombreuses grenouilles, quelques couples de crapauds, donc ils doivent se régaler la nuit je pense, car mes hostas n'ont pas trop souffert cette année (même si je peux penser que cela vient également d'une pousse spectaculaire au printemps, même si les pluies ensuite ont été fréquentes, les limaces et les escargots n'ont pas pu manger les jeunes pousses).
    POur empêcher les gastéropodes de venir se sustenter sur les jeunes pousses, en général je place des débris de coquilles d'oeufs autour de mes plantes, bien brisées petit, et je peux dire que cela fonctionne. J'avais essayé la cendre de la cheminée ou le marc de café mais à la première pluie il faut recommencer.
    Voilà pour mes anecdotes.

    Répondre
  • YOLANDE

    J'AI CONCASSE DES COQUILLAGES ET LES AI MIS AUTOURS DES JEUNES PLANTS DE LEGUMES ET FLEURS

    Répondre
  • Annick

    Merci à tous et toutes pour ces informations qui vont beaucoup m'aider à progresser car débutante en jardinage, je suis envahie de gastéropodes. En effet j'utilise au potager les paillis de BRF et de tonte de gazon qui favorisent cette prolifération. Par contre j'ai une terre riche, légère et bien entretenue par mon composte, mes purins divers.
    En dehors des Staphylins, je vais chercher d'autres insectes qui se nourrissent de larves de gastéropodes.

    Répondre
    • Ingrid

      Bonjour Annick,
      Si votre potager est vraiment infesté, vous pouvez acheter des nématodes. Leur utilisation est un peu délicate (certaines conditions sont à observer scrupuleusement, en particulier la température du sol) mais ils sont efficaces pour réguler naturellement les populations de ces indésirables…
      Ceci dit, on peut tout à fait jardiner avec les limaces et escargots : il suffit souvent de planter plus gros et d'avoir recours ponctuellement au Ferramol… ou au ramassage manuel (la pince à cornichon est l'outil parfait).
      A très bientôt !

      Répondre
      • Mayere

        Bonjour
        Merci pour le conseille du paillage , je viens de le faire pour mes fraisiers . J'ai semé des radis faut il pailler ?
        En ce qui concerne la tonte du jardin ( 6000m2 ?). D habitude nous ne ramassons pas c est le tracteur qui se charge de le faire , Mais il reste des pertes, et je n aurais pas eu idee de les ramasser car cela sèche et je ne voit pas ou l humidité est conservé ??

        Répondre
        • Ingrid

          Bonjour !
          Pour le semis de radis, je ne vous conseille pas de pailler en ce moment et il vaut mieux, dans l'absolu, attendre la levée. Le radis poussant vite, il se peut fort que vous n'ayez pas le temps d'ci la récolte.
          Néanmoins, pour les semis d'été, il peut être astucieux de recouvrir le semis d'une très fine couche d'herbe séchée : cela permet au sol de garder l'humidité et facilite la levée.
          Pour la pelouse, avec une telle surface, je vous conseillerais plutôt de passer un mode mulching si votre tondeuse peut être équipée… et de conserver un peu d'herbe pour le paillage.
          Et pour répondre à votre dernière question, les paillis constitués d'herbe, même sèche, retiennent l'humidité du sol en formant une barrière qui limite l'évaporation. Par contre, je vous déconseille de l'utiliser humide car, disposée en couches trop épaisse, l'herbe va fermenter, ce qui n'est vraiment pas bon !
          A très bientôt !

          Répondre
  • crolas

    Bonjour,j'adore le jardinage et Mon mari aussi ,moi Les fleurs lui le potager et Les conseils Sur Pinterest don't géniaux!!! Avez vous une méthode pour lutter contre le liseron car nous avons 1000m de terrain et nous en sommes envahis!!! Nous arrachons en vain,retournons le terrain pour arracher Les Racines mais peine perdue!!!! Merci pour tous vos excellent conseil.cordialement

    Répondre
    • Ingrid

      Bonjour,
      Malheureusement, je n'ai pas de recette miracle contre le liseron… La seule méthode que je connaisse est l'épuisement par occultation. Cela consiste à poser une bâche noire, bien opaque, et à la laisser en place entre un et deux ans. Ensuite, il faudra retirer à la main toutes les racines qui auraient survécu à ce traitement. Et cela, à l'aide d'un outil non tranchant, de type grelinette car chaque morceau de rhizome sectionné peut donner vie à une nouvelle plante. J'ai entendu parler d'implantation massive de tagète mais je n'ai pas expérimenté cette méthode et je crains qu'elle ne soit pas très efficace car, s'il existait une solution miracle, cela se saurait !
      Chez moi, j'ai un massif qui est légèrement "contaminé" par du liseron des champs (moins dynamique que le liseron des haies) : je paille et retire toutes les semaines les nouvelles pousses pour contenir le problème. Les déchets ne rejoignent le compost qu'après avoir grillé quelques jours en plein soleil…
      Bon courage pour cette lutte ! Et à très bientôt sur le blog :-)

      Répondre
    • Raphaëlle

      Bonjour,

      j'ai moi aussi des problèmes de régulation du liseron dans mon jardin (l'élimination totale me semble hélas une utopie).

      J'ai essayé de nombreuses méthodes, dont l'occultation pendant 2 ans sous une bâche... sous laquelle les racines de liseron ont rampé pour ressortir juste à côté !

      La seule chose efficace que j'ai pu remarqué c'était il y a quelques années quand j'ai paillé un massif infesté avec des feuilles de bambou récupérées au sol chez un ami qui voulait s'en débarrasser. 15 cm de feuilles de bambou répandues autour de mes plantes et 6 mois plus tard pas une tige de liseron n'avait pointé de toute la saison.

      Mon seul souci désormais est de me procurer des feuilles de bambou pour pailler mes massifs. J'ai planté une touffe de fargesia (bambou non traçant car je ne veux pas échanger un envahisseur contre un autre) et en attendant de pouvoir récupérer une petite brouette de leurs feuilles, j'ai remarqué que le liseron, pourtant présent tout autour dans le massif, ne s'aventurait pas près des bambous.

      J'ai aussi lu il y a quelques années dans un magazine de jardinage bio que le paillis de roseaux broyés était lui aussi très efficace. Il faut juste pouvoir se procurer des roseaux à broyer, à défaut d'avoir un grand bassin ou lagunage pour les cultiver soi-même.

      Enfin dans l'émission belge "Jardins et Loisirs" l'animateur Luc proposait de poser une boîte de conserve sur le liseron, qui s'épuisera alors à pousser pour "trouver la lumière". Il a montré le résultat : plusieurs mètres de tige blanches enroulées dans la boîte. Je n'ai pas tenté l'expérience personnellement n'ayant pas envie de truffer mon jardin de boîtes de conserves retournées mais j'avoue être curieuse du résultat sur le long terme.

      J'espère avoir pu à mon tour vous apporter des idées pour lutter contre cet irréductible envahisseur.

      Bon courage chers compagnons de lutte.

      Répondre
      • Ingrid

        Bonjour Raphaëlle !

        Merci pour votre retour d'expérience. Je ne connaissais pas l'astuce de la boîte de conserve. C'est en effet très malin. Pour le bambou, c'est très intéressant aussi. A tester :-)

        Répondre
  • baylot

    comment eloigner les lezards verts du potager et jardin d'agrément autour de la maison?

    Répondre
    • Ingrid

      Bonjour !
      Pourquoi voulez-vous les éloigner ? Même si leur petit côté iguane peut rebuter, ce sont des prédateurs utiles qui, même s'ils ne rechignent pas sur un fruit tombé au sol, ne s'attaquent pas aux cultures ni aux fleurs. Au contraire, leur présence est plutôt signe que vous jardin est accueillant :-)

      Répondre
  • justine

    J'ai essayé les techniques de jardin paresseux. Malheureusement, en terre argileuse le bêchage est incontournable. J'ai essayé sans, les résultats sont décevants.

    Répondre
    • Ingrid

      Bonjour Justine !
      Les terres argileuses sont, en effet, réputés pour être peu accueillantes… mais elles ont l'avantage de garder l'eau assez longtemps en été. Plutôt que le bêchage traditionnel, je vous recommande un décompactage sans retournement, à l'aide d'une fourche bêche ou d'une grelinette. En apportant régulièrement du compost en surface et en paillant, vous devriez néanmoins voir la texture de votre sol s'améliorer en quelques années et réduire considérablement les efforts à fournir.
      A très bientôt !

      Répondre
  • Estivals Nicole

    Je découvre à l'instant ce blog.Génial.J'ai démarré un jardin partagé en permaculture.pas simple.impossible de faire directement des semis, vers ,limaces sans donne à coeur joie.Plants de salade, choux....pareil.Je ne sais pas quoi mettre pour l'hiver.Voilà, un peu féministe besoin de conseils. Merci. De plus,en jardin d' ornement, que mettre pour une floraison d' automne.?Ma fille se marie le 7 octobre .soleil couchant avec ombre de noyer sur 1/4 de la surface.beaucoup de questions merci et belle journée Nicole Aveyron

    Répondre
    • Ingrid

      Bonjour Nicole,
      Visiblement, vous jardinez en milieu hostile ! Méfiez-vous également des mulots qui adorent les jardins en permaculture.
      Je vous conseille, en attendant que votre jardin atteigne une forme d'équilibre, de planter plutôt que de semer. Pour cela, à chaque fois que possible, préparez des plants en godet et mettez-les en place lorsqu'ils sont déjà bien solides. Ils seront mieux armés pour faire face à "l'ennemi". Contre les limaces, vous pouvez utiliser du ferramol : biologique, il est sans danger.
      Pour les semis à venir, je vous invite à découvrir ces deux articles :
      https://www.promessedefleurs.com/conseil-plantes-jardin/blog/conseils/7-legumes-a-semer-en-fin-dete-au-potager
      https://www.promessedefleurs.com/conseil-plantes-jardin/blog/conseils/la-chicoree-une-salade-a-re-decouvrir
      Enfin, concernant le prochain mariage de votre fille, il est un peu trop tard pour les plantes en godet… Le résultat ne serait pas à la hauteur de vos espérances.

      A très bientôt sur le blog !

      Répondre
  • christine

    Nous avons tenté le paillage au potager cette année pour éviter l'évaporation trop rapide et limiter les arrosages. Cela marche très bien sauf que ...les légumes ne sont pas développés, ils restent rachitiques et la production est très maigre. Nous avons mis un épais paillage de lin mais cela n'a pas empêché les mauvaises herbes de pousser. Nous avions bien amendé la terre avant (terre argileuse). J'ai entendu parler de faim d'azote avec le paillage. Quoi penser ? On veut bien faire pour économiser l'eau et la fatigue mais ça ne pousse pas...

    Répondre
    • Ingrid

      Bonjour Christine !

      Le phénomène de faim d'azote est assez rare et souvent temporaire. Il s'explique, de façon assez schématique par le fait que l'azote, normalement disponible pour les plantes, est consommé par la décomposition de paillage. Il se traduit par un jaunissement des feuilles. Si vous avez fait un apport de compost, le risque est encore plus limité. Par contre, en terre argileuse, il est recommandé de pailler un peu plus tard car c'est un type de sol assez long à se réchauffer. Par ailleurs, lorsque l'on paille, il faut changer un peu ses habitudes d'arrosage : arroser de façon plus abondante, de façon à ce que l'eau arrive bien jusqu'à la terre. Enfin, pour avoir testé la paillette de lin, je trouve qu'elle a tendance à former une croûte assez compacte. Est-ce le cas chez vous aussi ?

      Répondre
  • Christelle

    Bonjour,
    Je suis également une convaincue du paillage mais je dois souvent y renoncer car cela attire énormément les limaces et mulots qui défilent alors mes semis et plantations.
    Une idée pour y remédier?

    Répondre
    • Ingrid

      Bonjour Christelle,

      Pour éviter que les mulots ne s'installent, je vous conseille de réduire un peu l'épaisseur du paillage. À une généreuse couche de paille, préférez plutôt une fine couche broyat d'élagage, moins accueillante. Vous pouvez également décompacter régulièrement vos parcelles à l'aide d'une fourche - bêche ou une grelinette afin de chambouler un peu les galeries. Néanmoins, la meilleure solution pour limiter leur prolifération est d'avoir, sur place, des régulateurs naturels comme les chats !
      Concernant les limaces, il n'est pas vraiment prouvé que le paillage favorise leur présence. En effet, en sol nu, elles sont également présentes, mais moins visibles, car, au lieu de se réfugier dans le paillis, elles se réfugient dans la terre. Par ailleurs, si les paillis abritent les limaces, ils abritent aussi ses prédateurs comme les staphylins. Si les limaces occasionnent de nombreux dégâts, vous pouvez utiliser du Feramol (il est sans danger, tant pour la faune que pour le sol) et, à chaque fois que c'est possible, commencer vos cultures à partir de plants plutôt que de semer directement en terre.

      A très bientôt sur le blog !

      Répondre
  • Annick Riquier

    Bonjour et merci pour tous ces conseils,
    moi j'ai trouvé une astuce pour nettoyer mon jardin et désherber. J'ai un poulailler sur roulettes avec deux poules Wyandotte. Je le déplace régulièrement et organise leur terrain de jeux à des endroits différents nécessitant un désherbage. Ce sont de grandes nettoyeuses !!!! le seul petit souci est de combler les quelques trous qu'elles font dans la terre.

    Répondre
    • Ingrid

      Bonjour Annick ! Oui, ces poulaillers sont très pratiques... et les poules adorent pouvoir gratter ! Elles sont également très efficaces pour "nettoyer" une parcelles envahie par les limaces. Pour combler les trous, la terre des taupinières est parfaite ;-)

      Répondre
  • DUBOIS

    Bonjour,

    Concernant l'invasion de limaces j'ai testé dans mon jardin au printemps autour de chaque pied de salade repiquée des coquilles d’huîtres broyées étalées sur tout le tour, cela marche très bien aucune salade mangée, (un petit sac se trouve facilement dans toute bonne jardinerie).

    Répondre
  • Emilie

    Bonjour, tout d'abord bravo et merci pour votre blog très intéressant ! Je vis à La Réunion et je viens de démarrer un potager en permaculture (association de legumes et montage en lasagnes) : il proliférait mais depuis peu, mes plants meurent les uns après les autres...en observant de plus près les tiges sont grignotées...et en observant une bonne heure dans un coin sans faire de bruit, j'ai trouvé la raison : nous avons à La Réunion des iguanes dans la nature et certains se font un malin plaisir à grignoter mon jardin!! Auriez-vous une solution à m'apporter? Est ce que les coquilles d'œufs, le marc de café fonctionnent avec eux? Merci beaucoup! Et bonne continuation, Emilie

    Répondre
    • Ingrid

      Bonjour Emilie !

      Vivant en métropole, je n'ai malheureusement aucune réponse fiable au sujet des iguanes :-( Néanmoins, je ne pense pas que les coquilles d'oeuf ou le marc de café puisse les tenir à distance. Je crains que vous soyez obligée de protéger vos cultures physiquement... non pas en postant un garde du corps devant chaque parcelle mais en installant des structures grillagées de ce type : https://subeeskitchen.com/2013/05/29/strawberry-short-course/

      Cordialement, Ingrid

      Répondre
  • Adeline

    Bonjour,
    Aucune question pour moi, toutes les réponses m'ont été apportées!
    Juste un grand merci pour le partage de ses Infos!
    Je débute cette année, j'ai emménager ce week end et je commence dès demain ! Trop dans la hâte de voir des résultats !
    A bientôt pour de nouvelles aventures !

    Répondre
  • Favret Régine

    Bonjour je trouve votre cite super intéressant et pleins d'idées géniale , moi j'ai essayé le paillis cette année pour la première fois, mais ce que je fais pour un bon démarrage de mes légumes et mes fleurs je les arrose aux purains d'orties que je ramasse dans mon jardin et je le fais macérer une quinzaine de jours quand je jardinais avant c'était sur mon balcon mais j'ai toujours fais mon purin d'orties et j'avoue que même en pot j'avaient de belles fleurs et de beaux légumes, mais il est vrai que l'odeur sur un balcon n'était pas top surtout pour mes voisins, je sais qu,il y a un autre engrais a faire avec des
    feuilles de consoude mais je ne sais pas ou m'en procurer j'en ai peut-être dans mon jardin mais franchement je ne sais pas a quoi sa ressemble, par contre les orties pas de soucis cela est bien reconnaissable. Je trouve que cela fait bien démarrer mes plantations et en plus cela est gratuit quand ont les ramasse nous même et cela est un produit écologique, sinon pour les limaces j'utilise de la cendre de bois autour de mon jardin mais le problème des qu'il pleut il faut recommencer, j'étais envahie par la mousse la aussi j'ai mis de la cendre de bois j'ai un grand terrain et déjà moitié moins de mousse pourtant cela va faire un an que je suis dans cette maison ou le jardin n'avait pas était entretenu depuis environ 10 ans et moi ma bête noir dans mon jardin est le lierre j'en ai déjà beaucoup enlever mais ils en restent encore pas mal, donc si vous avez des conseils je serais ravie de vous lire comme vous j'essaye de trouver des astuces mais pas parce que je suis un peu paresseuse pour enlever toutes les mauvaises herbes mais je suis handicapée moteur et faire un jardin en fauteuil roulant cela n'est vraiment pas évident mais j'aime le jardinage cela me vide la tête de mes problèmes de santé sa me donne l'impression de revivre un peu, un grand merci pour vos conseils je fais essayer de mettre certaines de vos astuces en place dans mon jardin.

    Répondre
    • Ingrid

      Bonjour Régine !
      Vous trouverez toutes les informations sur la consoude sur cette fiche : https://www.promessedefleurs.com/conseil-plantes-jardin/ficheconseil/consoude-recette-utilisation-bienfaits
      Si vous n’en avez pas au jardin, vous pouvez en semer, cela fonctionne très bien !
      Voici également quelques astuces contre les limaces : https://www.promessedefleurs.com/conseil-plantes-jardin/ficheconseil/limaces-7-facons-de-lutter

      Cordialement, Ingrid

      Répondre
  • YOLANDE MOHAMED

    MOI JEE GARDE LES COQUILLES D'HUITRES ET LES PLANTES AUTOUR DE MES JEUNES LEGUMES COMMESDES REMPARTS ET POUR MA PART CA FONCTIONNE BIEN

    Répondre
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